« Une association de défense des animaux dénonce le gérant d’un des plus grands parcs zoosanitaires (fourrière) de Malaga. » // Publico.es // 15.08.18

// L’association APISMAM alerte sur l’état de sortie d’un chien d’eau espagnol (perro de agua) d’une structure dirigée par le gérant de Don Animal.

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Photo avant et après le passage du chien Bull au parc zoo sanitaire de Rincón de la Victoria

Bull était un chien d’eau âgé de huit ans. Au mois d’avril dernier, il entre au parc zoosanitaire de Rincón de la Victoria (province de Málaga), structure dirigée par le gérant de l’entreprise Don Animal. Selon le porte-parole d’APISMAM (Association pour la recherche et la surveillance des abus envers les animaux et l’environnement), le chien avait mordu la mère de sa propriétaire, raison pour laquelle il fut placé en quarantaine avant d’être proposé à l’adoption, comme le veut le protocole.

Selon les faits relatés par l’association, l’histoire de Bull est une succession de mauvais traitements, enfermé durant de longues périodes, recevant de la nourriture à distance. Son aspect lors de son entrée à Don Animal n’a plus rien à voir avec celui qu’il présentait lors de sa sortie, moins de trois mois plus tard.

Si au début du mois d’avril le chien présentait un aspect correct, à la fin du mois de juin, lorsqu’il fut proposé à l’adoption via le refuge Tail Torox, son état s’était considérablement dégradé. Le porte-parole d’APISMAM est catégorique en affirmant que « ce chien ne pouvait pas être proposé à l’adoption ».

Le rapport vétérinaire fourni au refuge suite à une visite dans une clinique vétérinaire externe est désastreux. Il explique que l’animal est arrivé le 29 juin pour consultation. Selon le vétérinaire, « la propriétaire raconte que l’animal provient du chenil Don Animal et qu’il a été traité pour une pneumonie ».

La description de Bull et les photos qui l’accompagnent ne laissent pas de place aux doutes : « Le poil était complétement collé à la peau. Après l’avoir rasé, on s’est rendu compte que le chien était très maigre (13,10 kg) et infecté de puces. » Le poids idéal d’un chien de cet âge est d’environ 20 kg. Compte tenu du degré d’atrophie musculaire, la présidente de Tail Torrox a choisi d’autoriser l’euthanasie du chien, comme l’explique le porte-parole de l’association, qui estime pourtant que Bull aurait pu se rétablir, en tant que mâle relativement jeune.

Suite au refus du directeur administratif et à la demande répétée d’information du directeur de Don Animal, José Antonio Villodres, le parc zoo sanitaire n’a pas été en mesure de fournir le rapport vétérinaire d’entrée de l’animal dans sa structure, ni son certificat de mise à l’adoption.

Un historique de dénonciations

Depuis des années, Don Animal et le parc zoo sanitaire font l’objet de multiples dénonciations publiques que Villodres a toujours considéré comme diffamatoires et infondées. La confusion entre les différentes entités juridiques est à l’origine de la controverse, puisque Villodres est à la tête de nombreuses activités telles que l’élevage de podencos, des animaleries, des chenils, des cliniques vétérinaires et des parcs zoo sanitaires pour les administrations publiques, ce qui entraîne une confusion entre toutes ces installations et les professionnels qui travaillent dans chacune d’entre elles.

Mais en réalité, la plupart des plaintes provenant de refuges et d’associations n’ont jamais pu être solidement prouvées. En ce sens, le directeur lui-même déclare que « Depuis le début de l’année, nous avons déjà reçu la visite de la Seprona [Service de protection de la nature] six fois », la dernière fois le jeudi 9 août, lorsque les officiers de la Garde Civile ont dû venir de Nerja en urgence.

Dans le cas particulier du décès de Bull, les responsables d’APISMAM affirment que les faits ont déjà été rapportés. A l’état lamentable dans lequel l’animal se trouvait, selon le rapport vétérinaire de Torrox, s’ajoute la pneumonie pour lequel il était traité. Le porte-parole de l’association déclare que « la pneumonie est généralement le déclencheur de la maladie de Carré ».

Dans le même courant, une vidéo est récemment devenue virale, dans laquelle un titulaire d’une clinique vétérinaire de Rincón de la Victoria dénonce le manque d’hygiène dans les installations de Don Animal. Le vétérinaire, qui indique à public.es que cette vidéo ne doit pas être diffusée sur Youtube, car il s’agit seulement d’un enregistrement privé destiné à ses amis, relate dans cette vidéo que «tous les chiots qui sortent de Don Animal sont porteurs du parvovirus et de la maladie de Carré ». Il assure également qu’il « n’y a pas d’hygiène et aucune désinfection ». Au moment de cette vidéo, deux chiots venaient de mourir, un du parvovirus et l’autre de la maladie de Carré.

Cette vidéo a value au vétérinaire une plainte, qui fut retirée par Villodres à la veille du jugement. Dans ces déclarations, le gérant de Don Animal justifie cette décision en expliquant que « [ses] avocats [l’ont] conseillé de passer par la voie civile plutôt que judiciaire ». A ses yeux, tout cela n’est qu’une campagne de diffamation. « Cela me coûte de l’argent, et quelqu’un devra bien le payer ». Il explique en effet que pour le mois d’août, son entreprise de résidence canine n’affiche pas complet.

Dans tout l’historique des dénonciations, les plaintes ne proviennent pas seulement de particuliers et de collectifs en faveur de la protection animale, mais également certains vétérinaires ayant travaillé dans ces structures.

Parmi les irrégularités citées par ces derniers, figurent le surpeuplement (« 20 chats dans une seule cage »), la cohabitation entre chiens sains et chiens malades, la falsification des registres de vente ou encore l’euthanasie d’animaux sans les documents en règle, sans même un registre des entrées avec l’examen vétérinaire correspondant. Accusations que le gérant a toujours niées, alors même que « l’Illustre Collège vétérinaire de Málaga » a confirmé à public.es que son conseil d’administration a jugé approprié de transmettre certaines des dernières allégations aux autorités compétentes.

L’influence politique

José Antonio Villodres est un homme d’affaire reconnu dans la région de Malaga, aussi bien dans le commerce que dans la vie politique. Il est notamment, depuis plusieurs années le président de l’Association des commerçants et entreprises de Rincón de la Victoria (ACERV). Selon plusieurs collectifs de défense des droits des animaux, c’est une des raisons pour lesquelles les dénonciations ne mènent à rien. « Il est informé à l’avance des inspections qu’il va avoir », assure l’un des représentants d’un groupe de défense des animaux, mais toujours sans preuve réelle.

Depuis de nombreuses années, Villodres offre ce service de parc zoo sanitaire dans toute la région de l’Axarquía dans le cadre de deux contrats publics. Le premier d’entre eux, signé avec la Communauté de Communes de la Costa del Sol Oriental- Axarquía, propose le service à 24 municipalités, ce qui lui rapporte 151 000 € par an, dans le cadre d’un contrat de quatre ans.

Les municipalités qui ne sont pas couvertes par ce contrat public reçoivent le service par l’intermédiaire du Conseil provincial de Malaga, dont le vice-président est l’actuel maire de Rincón de la Victoria, Francisco Salado (PP), pour un montant annuel de 11 600€. Dans les deux cas, l’entreprise de Villodres a remporté les appels d’offres publics car il s’agissait de la seule offre soumise, ce qui se produit depuis longtemps.

Les installations de Don Animal sont situées à Rincón de la Victoria. Le conseil municipal, bien que sous contrat de la Communauté de Communes, payait depuis des années un service exclusif au parc zoo sanitaire, pour un montant d’environ 60 000€ par an, jusqu’à ce qu’un média local découvre le co-paiement. Le contrat n’a alors pas été renouvelé.

Cependant, avec l’arrivée du Parti Populaire (PP) et du Parti Andalou (PA), qui gouvernent après une motion de censure soutenue par les citoyens, le service de santé animale de la municipalité a de nouveau fait l’objet d’un appel d’offres. Le budget proposé pour ce service est encore plus élevé que le précédent (environ 72 200€ par an), bien qu’il ne prévoie que des « services complémentaires ».

En février, lors de l’ouverture des candidatures à l’appel d’offres, l’entreprise de Villodres était une fois de plus la seule candidate. Il a déclaré : « Ils m’ont déjà attribué le contrat, mais c’est moi qui l’ai arrêté, car je dois déposer une garantie de 6 000€. ». Depuis plus d’un an, la municipalité locale refuse tout accès des médias à l’information publique (contrats, comptes rendus des réunions de concertation, inspections…) relative au parc zoo sanitaire. //

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« Plus de 60 000 animaux seront torturés cet été durant les fêtes populaires en Espagne. » // La Voz Del Sur // 31.07.18

«  A Cordoue, les institutions publiques subventionnent des corridas et des festivités traditionnelles durant lesquelles des cailles et des pigeons vivants sont placés dans des canons, avant leur mise à feu.

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Photo prise lors d’une festivité de “bou embolat”

Cet été, plus de 60 000 animaux seront torturés et tués durant les fêtes populaires. « Il est donc impossible de célébrer ces fêtes sans massacrer des animaux ? », s’interroge Equo sur Twitter. Le parti politique (adhérent au parti Vert Européen) a lancé une campagne de sensibilisation sur cette plateforme, qui tend à mettre fin à ces pratiques abusives et terrorisantes lors des fêtes populaires espagnoles. « Avec l’été arrivent les fêtes traditionnelles dans les villages, et beaucoup d’entre elles sont basées sur des pratiques barbares et incompréhensibles de nos jours, comme celle du Toro Enmaromado (taureau attaché) (Zamora), du toro embolado, ou encore le « lancé de rats de Puig » qui consiste à lancer sur ses voisins des rats morts. », déclare le parti politique à travers un communiqué.

Equo Animales dénonce ces pratiques abusives et demande aux municipalités de continuer à célébrer ces festivités sans imposer de mauvais traitements aux animaux. Une vision qui, selon le parti, devrait être étendue à l’ensemble du territoire, sans exclure pour autant le plaisir et l’amusement dans ce type de festivités. « De la même manière, nous exhortons le gouvernement à renverser les politiques animalières du PP (Parti Populaire espagnol) afin d’amorcer le changement vers un pays sans mauvais traitements envers les animaux », souligne Equo.

Au pays basque, le groupe Equo Berdeak a sollicité le gouvernement basque afin d’annuler le spectacle Super Grand Prix ainsi que celui des Vaquillas Txiki de Vitoria, considérés comme illégaux. Fin juillet, de la même manière, avec l’abstention des citoyens, le vote en faveur du Parti Populaire et le vote contre l’équipe gouvernementale – PSPV, Compromís et València en Comú -, nous avons réussi à faire un pas de plus contre les « bous al carrer » et « bou amb corda ». Grace à cette lutte, pas à pas, nous arriverons à l’interdiction de cette barbarie, où le taureau est attaché à une corde.

A Majorque, où Equo fait partie du mouvement « Més per Palma », à l’approche des fêtes de Sant Joan, aucune demande n’a été déposée pour l’organisation de la traditionnelle corrida. Si cela reste tel quel, la plaza de toros de Muro, aussi appelé La Monumentale, n’accueillera pas de festivités, une première depuis des décennies. Cette situation est rendue possible grâce à la loi de protection des animaux, dite « loi des Baléares sur la tauromachie », inspirée de la loi des Baléares qui interdisait les corridas impliquant du sang et la mise à mort des taureaux.

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Tir aux pigeons en Espagne : un jeune pigeon est placé dans un canon qui le propulsera dans les airs avant d’être abattu.

En Andalousie, Equo Córdoba a demandé à la mairie d’El Viso ainsi qu’à d’autres municipalités de la Province, mais aussi au conseil provincial d’arrêter toute promotion, collaboration et subvention d’évènements durant lesquels des animaux sont torturés. Il réclame également au Gouvernement régional d’Andalousie et à d’autres institutions publiques de protéger les mineurs en éloignant les enfants de la violence générée par la tauromachie. María Carnero, porte-parole d’Equo Córdoba a encouragé le Conseil municipal d’El Viso à « dépasser ses traditions arriérées et à stopper la programmation d’évènements durant lesquels les taureaux sont maltraités et tués, auxquels peuvent assister les mineurs. »

En outre, la formation d’Equo à Cordoue a exprimé sa plus profonde indignation devant la tenue des événements « Gran Tirada de Codorniz », « Gran tirada de pichón » et « Tirada al pichón », programmés respectivement pour les foires et festivals de Conquista, Villanueva de Córdoba et El Guijo, organisés en collaboration avec le Conseil provincial de Cordoue. Elle a également dénoncé le « Concours de Tir à dos de mule et de mulet » organisé par la Délégation des Célébrations de la Mairie d’Aguilar, organisé dans le cadre de la foire aux bovins (Feria Real 2018).

Sur le même principe, Equo a exigé de la mairie de Voto (Cantabrie) qu’elle cesse d’utiliser des animaux lors des fêtes de la Gata Negra. Ils considèrent que l’utilisation d’un chat noir lors de cette célébration viole l’article 6.1 de la loi 3/1992 du 18 mars de protection des animaux dans la communauté autonome de Cantabrie. Pour cela, le parti politique a présenté un texte exigeant à la mairie de Voto, à la Consejería de Ganadería (équivalent du ministère de l’agriculture) et à la Direction Générale du Tourisme de Cantabrie d’adapter cette célébration à notre époque, comme l’ont déjà fait plusieurs communautés autonomes du pays, en remplaçant l’animal par une personne déguisée ou bien par une peluche. « 

« Une personne arrêtée à Tahíche (Lanzarote) pour des faits de maltraitance animale. » //LancelotDigital.com // 20.07.2018

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Les agents du Seprona ont procédé au sauvetage de cinq chiens vivants dans de très mauvaises conditions, aucun n’étant vacciné, et un seul étant équipé d’une micro-puce.
// Les agents du Service de protection de la nature de la Guardia Civil de l’île de Lanzarote ont arrêté une personne, dont les initiales sont S.A.V., âgée de 46 ans et déjà connue des services de police, présumée coupable d’un délit d’abandon d’animaux (spécifié par l’article 337 bis du Code Pénal). La personne arrêtée aurait détenue sur le toit de sa maison cinq podencos dans des conditions sanitaires déplorables.
Grâce aux informations fournies par un témoin ayant donné l’alerte au vue de l’état physique des animaux sur le toit de cette habitation, ainsi qu’une vidéo, les agents du SEPRONA, accompagnés par les agents de la police locale de Teguise se sont rendus sur la propriété concernée, le 13 juillet dernier. Avec l’autorisation d’un parent vivant dans la maison, ils ont accédé au toit où se trouvaient les animaux.
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Les agents se sont alors rendus compte des conditions d’hygiène et sanitaires déplorables dans lesquelles se trouvaient les chiens, et de leur extrême maigreur, ainsi que la quantité de puces et de tiques les recouvrant, mais aussi la très forte odeur d’excréments et d’urine.
Face à cette situation, les agents du SEPRONA ont décidé d’évacuer les chiens, par mesure de sécurité, et craignant pour leur intégrité physique. Ils ont pour cela demandé la collaboration de la mairie, ainsi que la rédaction d’un rapport attestant des risques encourus par les chiens dans une telle situation.
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Se basant sur l’état physique des animaux et sur le rapport, la Guardi Civil a procédé à l’arrestation de S.A.V., comme présumée coupable d’un délit d’abandon d’animaux, puis à confié le dossier au tribunal d’Arrecife.
L’article 337 bis du Code pénal espagnol prévoit que quiconque abandonne un animal dans des conditions où sa vie ou son intégrité peuvent être mises en danger est passible d’une peine d’un à six mois ; le juge peut également imposer une peine spéciale de trois mois à un an d’interdiction d’exercer une profession, une activité ou un commerce lié aux animaux ainsi que l’interdiction de posséder des animaux. //

 

« Démantèlement d’une perrera illégale et surpeuplée à La Luz (Asturies), 150 chiens au total, dont beaucoup de malades. » // LNE.es // 06.07.2018

// Le refuge “Protectora del Principado” a pris en charge les animaux et en a transféré certains vers un hôpital vétérinaire, au vu de leur état grave.

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Des chiens atteints de la gale, aux os cassés, aveugles, avec des kystes, des tumeurs, faméliques et en état de sous-nutrition… Voici le scénario d’horreur auquel ont été confronté le 5 juillet dernier les agents de la police locale d’Avilés, des bénévoles de différentes structures d’aide aux animaux, et plusieurs fonctionnaires de l’Etat ayant participé au démantèlement d’un refuge illégal dans le quartier de La Luz. A l’intérieur, 150 chiens entassés, pour la plupart malades. La mairie avait décidé d’évacuer les animaux après plus de 10 ans de dénonciations de la part de particuliers, associations de défense des animaux, réquisitoires et d’une ordonnance du tribunal, prononcée l’année dernière. Le dernier avertissement adressé à la propriétaire des lieux, Emilia Bernadal, et aux «assistants» qui collaboraient avec elle est arrivé une quinzaine de jours auparavant, leur indiquant qu’ils devaient évacuer les lieux, sous peine d’expulsion. Et c’est ce qui est arrivé.

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Le gouvernement local a fait appel à l’association “ Protectora de Animales del Principado de Asturias » afin de procéder à l’évacuation des animaux et les prendre en charge par la suite. L’opération a duré quatre jours. Le premier jour de l’opération, une trentaine de chiens ont été secourus, déparasités et vaccinés. Certains d’entre eux ont été transférés directement vers l’hôpital vétérinaire « La Villa » pour des opérations chirurgicales ou des soins plus particuliers. Les autres chiens ont été transportés par camion vers les structures du refuge d’accueil, qui n’avait pas recueillis d’autres animaux, en prévision de cette arrivée massives de chiens dans le besoin. « Les conditions dans lesquelles se trouvent ces animaux sont très mauvaises. Il y a de tout : des cas de gale, de cécité, des kystes, des plaies ouvertes et des os cassés… » affirme un vétérinaire du Ministère des affaires rurales. Tout au long de la journée, plusieurs vétérinaires du refuge se sont rendus sur la parcelle pour soigner les animaux, avant de les emmener dans leurs installations d’accueil. « Ils vont être placés sous quarantaine car ils ne doivent pas côtoyer d’autres chiens, à cause des cas de gale dont beaucoup sont atteints. », précisent-ils.

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Emilia Bernadal a commencé à receuillir des chiens sur cette parcelle, qui ne lui appartenait pas, au début des années 2000. Les premières plaintes pour mauvais traitement sont arrivées deux ans après. La dernière en date n’a qu’une semaine. « Je recueille des chiens depuis que j’ai 18 ans, chacun fait comme il peut. Le conseiller Miguel Ángel Balbuena nous a dit qu’il nous donné un délai pour évacuer les chiens petit à petit, mais il n’a pas tenu parole. » a-t-elle expliqué. Elle assure avoir essayé de régulariser la situation, sans y parvenir. Bernadal, accompagnée de Covadonga Díaz et Raúl Robles, dit vouloir porter plainte contre la police nationale pour non présentation de mandat, et contre la police locale d’Avilés et l’association de protection animale pour intrusion illégale sur la propriété.

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Aujourd’hui, c’est elle qui n’a plus le droit d’accéder à la parcelle où étaient détenus les chiens. Les policiers ont placé sous scellé le chenil illégal, et si elle ou toute autre personne tente d’y pénétrer, elle pourra être poursuivie pour délit de désobéissance grave. La police ont assuré une surveillance jour et nuit durant toute la durée de l’opération de sauvetage des animaux qui, à partir de là, ont pu commencer une nouvelle vie dans des « conditions dignes ». //

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« Le Parlement européen pourrait interdire la corrida en Espagne. » // Los Replicantes // 27.06.17

// A l’origine de la pétition lancée par un activiste de la cause animale, un constat clair : la corrida “ne fait pas partie de la tradition espagnole”.

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Il s’agit de la première demande de ce genre admise pour traitement 

La tauromachie pourrait être définitivement abolie si l’initiative qui doit être discutée prochainement au Parlement européen à la demande d’un défenseur des droits des animaux est écoutée.

Sa demande n’a été prise en compte qu’après un an d’attente, mais il a reçu la réponse qu’il espérait : les institutions européennes débattront pour la première fois d’une proposition formelle visant à l’abolition de la tauromachie.

Selon l’activiste, « les corridas et autres festivités ne font pas et n’ont jamais fait partie de la culture espagnole ». Il milite donc pour la suppression de tout spectacle se terminant par la mise à mort du taureau.

L’activiste affirme que ces festivités sont complètement anachroniques, et que selon lui “l’homme est passé du fait de domestiquer et de se nourrir d’un animal, à son asservissement pur, et que nous sommes beaucoup à considérer que cela est inacceptable au XXIème siècle ». Pour ces raisons-là, il estime que le climat social est maintenant plus favorable au succès de ce type d’initiative : « La protection du bien-être animal est une préoccupation croissante au début de ce nouveau millénaire ».

La personne à l’origine de cette pétition est pleine d’espoir, d’autant plus que tout cela s’est fait sans l’aide d’aucune infrastructure ni aucun soutien, et surtout après que de grandes organisations comme PACMA (Parti animaliste contre la maltraitance animale) ait tenté durant des années ce type d’actions sans succès.

La différence entre cette pétition et les précédentes est qu’il s’agit d’une tentative de montrer que la tauromachie n’est pas une tradition éminemment espagnole, mais était un divertissement de masse sur tout le Vieux Continent, aboli au siècle des Lumières.

Violation d’accords internationaux

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Le Parlement européen sera chargé de débattre de cette proposition.

L’activiste tente également de contrer tous les arguments utilisés par les défenseurs de cette tradition. L’un d’eux, approuvé par l’UNESCO, explique que la tauromachie « n’est pas acceptée et ne génère pas de fierté chez la plupart des citoyens des pays et des villes qui la pratique, ce qui s’est clairement manifesté lors de son interdiction en Catalogne et dans les îles Canaries. »

Il souhaite également démontrer que d’autres types d’accords internationaux sont bafoués, comme la déclaration des Droits de l’Enfant de 1959, dont l’article 10 stipule « le droit à être élevé dans un esprit de compréhension, de tolérance et d’amitié ». Principe qui semble violé lorsque les enfants sont confrontés à la souffrance animale.

En outre, l’initiative se concentre sur la Déclaration universelle des droits des animaux, qui a été violée dès le début :  » Tout animal a droit au respect « , ou « L’homme, en tant qu’espèce animale, ne peut revendiquer le droit d’exterminer d’autres animaux ou de les exploiter en violation de ce droit »

Après avoir été admise pour traitement, la proposition de ce militant sera débattue lors d’une session au Parlement européen pour décider si, au final, les festivités liées à la tauromachie seront déclarées illégales. //

« La mairie de Pampelune ouvre la porte à l’éventuelle suppression des corridas de la Saint Firmin »

// Asiron (EH Bildu) prend le parti d’ouvrir le débat sur la suppression de la corrida même s’il n’envisage pas de remettre en question les lâchers de taureaux dans les rues qui constituent « l’identité même des fêtes de Saint Firmin ».

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A un peu plus de deux semaines du « chupinazo » qui marque le début des fêtes de Saint Firmin, le maire de Pampelune Joseba Asiron (EH Bildu) a ouvert la porte à l’éventuelle suppression des corridas. Le conseiller municipal »abertzale » (parti politique de gauche .N .d.t) défend l’idée que les fêtes « sans taureaux » n’ont aucun sens, mais en revanche il désirerait dans l’avenir centrer les festivités sur le seul évènement des lâchers de taureaux. Dans ce but il est prêt à ouvrir un débat de société sur la suppression des corridas qui se déroulent normalement tous les après-midi lors des fêtes.

Suite à l’interview accordée par le maire à l’hebdomadaire de Valence « El Temps » dans laquelle il envisageait l’abolition des corridas, celui-ci a été obligé d’assurer catégoriquement qu’il n’y aurait pas de changement à court terme.

Joseba Asiron qualifie le lâcher de taureaux « d’activité culturelle » mais tient à ouvrir le débat sur la suppression des corridas.

Si le groupe EH Bildu gagne les prochaines élections municipales le maire ouvrira le débat pour l’éventuelle abolition des corridas qui attirent un nombreux public tous les après-midi.

Selon le maire le débat doit être ouvert car cette activité culturelle suscite de nombreuses controverses.

En cela Asiron, qui est un assidu des corridas lors de la Saint Firmin, va à l’encontre du courant de pensée dominant de son parti EH Bildu dans lequel de nombreuses voix réfutent un quelconque caractère culturel aux évènements taurins et réclament leurs disparitions pure et simple compte tenu de la maltraitance animale qu’ils engendrent.

En tous les cas beaucoup de maires « abertzales » continuent à maintenir encore aujourd’hui les événements taurins dans le programme de leurs fêtes .

Podemos et Izquierda Ezquerra, deux de ses alliés au pouvoir trouvent insuffisant l’abolition des corridas et exigent purement et simplement la suppression des lâchers de taureaux.

D’ailleurs à la suite du sabotage du 7 juin contre les « Corrales del Gas » ou plusieurs inconnus ont brûlé un appareil de levage et ont tentés de mettre le feu à une clôture érigée en cet endroit, les deux formations Podemos et Izquierda Ezquerra se sont refusées à faire montre de solidarité aux fêtes de San Firmin: « Nous voulons que Pampelune ne soit pas la ville des lâchers de taureaux mais plutôt la ville engagée contre le machisme» a déclaré l’édile de Igualdad Lauro Berro (Podemos).

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Le maire, à la suite du sabotage qui a été revendiqué par l’autoproclamé Front de Libération Animale qui a justifié son action par le fait que les Corrales del Gas se transforment en couloir de la mort pour les taureaux et que la clôture devient une cage, a saisi l’occasion pour appeler tous les groupes politiques, y compris l’Union du Peuple Navarrais(UPN), à ouvrir ce débat de société.

Les manifestations hostiles aux fêtes taurines sont habituelles dans la capitale de la Navarre juste avant les fêtes de la Saint Firmin; une manifestation récente a ainsi réunie des activistes à demi nus sur la place de la mairie afin d’exiger des fêtes sans sang. Asiron rappelle que le débat sur la question de l’interdiction des corridas est « dans la rue » et qu’il est bon d’en parler tous ensemble dans un contexte consensuel. //

« Maltraitance animale à Zamora : 36 chiens sauvés à Valdeperdices. » // La Opinion de Zamora // Castille-Et-Leon // 19.06.18

// L’intervention de la Seprona (Service de protection de la nature) suite à une plainte déposée par une association de protection animale a permis de confirmer la « dénutrition sévère » de certains des animaux, utilisés pour la chasse au gros gibier.

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Le 18 juin dernier, 36 chiens servant à la chasse au gros gibier ont été sauvés d’une exploitation de Valdeperdices. Ils y ont été découverts dans de « très mauvaises conditions ». L’intervention de la Seprona (unité de la Guardia Civil) est due à une plainte déposée par l’association Scooby, elle-même contactée par des vacanciers qui se trouvaient dans la région du barrage de Valdeperdices. Alertés par les hurlements provenant d’un corps de ferme, ils s’en sont approchés, persuadés que cela ne présageait rien de bon, au vu de l’état délabré de la propriété.

Des bénévoles de l’association et des agents de la Guardia Civil se sont rendus sur place le dimanche après-midi et ont découvert la situation des chiens, certains affamés et dans un état de « malnutrition sévère », d’autres avec des blessures et des signes évidents de mauvais traitements. Pour preuve marquante, ce galgo, la peau sur les os, en train de manger les restes d’un chien mort, les autres chiens rodant autour du cadavre.

Les agents de la Seprona de Zamora ont par la suite informés le propriétaire des animaux d’une décision de justice, qui passera devant le tribunal. Cette personne, originaire d’un village de Tierra del Vino, a déjà des antécédents en matière de maltraitance animale. Il a été poursuivi pour avoir porté un coup de fusil à la tête d’un chien qu’il utilisait lors d’une partie de chasse à courre à Faramontanos de Tábara, le 3 octobre 2015.

En plus de nier les faits de mauvais traitements, le propriétaire des chiens a indiqué au journal qu’il portera plainte pour intrusion « dans une propriété privée », et qu’il exigera que l’on lui rende les animaux « dans l’état » dans lequel ils se trouvaient avant que quelqu’un n’entre et n’effraie les chiens, ce qui aurait provoqué des bagarres entre les animaux.

L’état déplorable dans lequel se trouvait les chiens de Valdeperdices a conduit à l’intervention rapide permettant leur sauvetage, qui a eu lieu à la mi-juin, avec la participation des Services vétérinaires de Castilla-León. Les techniciens ont procédé à l’identification des chiens en vérifiant la présence d’une micro-puce, puis, un à un, ils ont été mis en cage dans une fourgonnette qui les a conduit à la Société de Protection Animale, les ayant pris en charge.

L’association assure que « tous les chiens, sans exception » ont besoin d’une assistance vétérinaire, à commencer par un « déparasitage immédiat ». Elle craignait même pour la vie de certains animaux, au vue de l’état alarmant dans lequel ils se trouvaient. Tous sont des chiens de chasse et ont été utilisés pour la chasse à courre. Parmi eux, des lévriers, des podencos et des griffons.

L’association Scooby Zamora a lancé un appel à l’aide pour faire face aux frais de soins de ses 36 nouveaux pensionnaires. Ils s’ajoutent aux 500 animaux dont s’occupe déjà cette association de défense animale, répartis sur différentes structures de la région Castilla-Léon. //

« L’abandon des chiens et des chats de nouveau en hausse en Espagne. » // Publico.es // 21.06.18

// Après une saison à la baisse, le nombre d’animaux recueillis par les associations a légèrement augmenté au cours des trois dernières années, selon le dernier rapport de la Fondation Affinity.

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Deux chiens abandonnés sur la route

Public

Ce sont au total 104 834 chiens et 33 473 chats qui ont été recueillis par des associations de protection animale espagnoles l’année passée, selon la dernière étude menée par la Fondation Affinity sur l’abandon des animaux. Bien que les chiffres soient très similaires à ceux de l’année précédente (104 447 chiens et 33 335 chats) et ceux de 2015 (104 501 chiens et 33 330 chats), on observe une stagnation dans le nombre d’animaux de compagnie qui arrivent aux refuges.

“La tendance des abandons était à la baisse pendant plusieurs années, mais ce n’est plus le cas depuis les trois dernières années, et cela doit nous alerter », signale Isabel Buil, directrice de la Fondation Affinity, qui réalise depuis plus de 20 ans l’étude annuelle sur les chiffres de l’abandon.

Le rapport indique que l’abandon continue d’affecter particulièrement les animaux de compagnie. Sur la totalité des animaux recueillis en refuge sur l’année 2017, seulement 43,5% ont été adoptés par une nouvelle famille, soit moins de la moitié. 17% de ces animaux étaient perdus et ont pu être remis à leurs propriétaires grâce aux informations de leurs micro-puces, quand 16% d’entre eux sont toujours au refuge et 3% en familles d’accueil. 7,5% ont été sacrifié pour raisons médicales et 2% euthanasiés.

En comparaison des années précédentes, la tendance du taux d’adoption des chiens (44,7%) comme des chats (40,5%) reste stable, avec des niveaux similaires année après année. Les membres de la fondation Affinity rappellent que l’identification des animaux reste cruciale lorsqu’il s’agit de retrouver les propriétaires des animaux s’étant perdus.

“La majorité des animaux qui arrivent en refuge n’ont pas de micro-puce, et de ce fait, ceux qui se sont perdus ne pourront jamais être rendus à leurs propriétaires. Cela pourrait changer grâce à une prise de conscience », affirme Isabel Buil.

En 2017, seulement 33% des chiens et 3,7% des chats qui sont arrivés en refuge étaient bien équipés d’une micro-puce.

Sur tous les animaux qui se trouvent en refuge, seulement 9% y sont déposés par les personnes qui les abandonnent. Les autres ont été trouvés par les personnes du refuge, par un particulier ou encore par la police.

Des chiens adultes et sans pédigrée.

L’abandon touche les chiens et les chats de tous types, sans distinction d’âge ou de race. 80% des animaux de compagnie abandonnés en 2017 étaient des croisés, et la majorité d’entre eux sont arrivés adultes, même si des séniors et des chiots arrivent également.

L’étude montre aussi une diminution du temps de présence en refuge pour les chiots et les chatons en refuge. Les chiots mettront 3 mois à être adoptés, alors qu’un adulte attendra 9 mois. En ce qui concerne les chatons, ils resteront également 3 mois en refuge, contre 7 mois pour les adultes.

Cette année encore, l’étude dément la croyance qui veut que les abandons aient plus lieu l’été. Le niveau d’accueil des chiens en refuge est stable tout au long de l’année, et celui des chats augmente au second trimestre, en raison du cycle naturel de reproduction des chats, entre mai et septembre.

Quant aux raisons qui motivent l’abandon, les portées non désirées arrivent en premier (15,5%), suivi par la fin de la période de chasse (12%) et le facteur économique (12%). Le départ en vacances des propriétaires représente 1,3% des causes d’abandon.

“Les portées non désirées sont le premier facteur d’abandon, c’est pour cela que nous recommandons vivement la stérilisation afin d’éviter à des milliers d’animaux de se retrouver chaque année en refuge. Nous pensons donc que la stérilisation est un réel acte de responsabilité. » ajoute Isabel Buil.

En ce qui concerne les motifs d’adoption d’un animal de compagnie, la majeure partie des personnes qui franchissent le pas le font car ils ont été sensibilisés à la problématique de l’abandon (40%), car ils collaborent avec une association (20%) ou encore sur les recommandations d’amis ou de connaissances (15%). //

« José Guirao nommé nouveau ministre de la culture et du sport.  » // Aplausos // 13.06.18

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(Foto: http://www.abc.es)

 » Directeur du Musée Reina Sofía entre 1994 et 2001, il a affiché publiquement son engagement contre la chasse en 2016, lors de la présentation de la plateforme « Capital Animal », où il a mis sur un pied d’égalité les droits des animaux et ceux des hommes.

José Guirao Cabrera (né à Pulpí, Almería en 1959) est le nouveau ministre de la Culture et des Sports, suite à la démission de Màxim Huerta le 13 juin dernier. Le profil de Guirao est à l’exact opposé de celui de son bref prédécesseur. Selon nos confrères du journal ABC, Guirao est diplômé en philologie hispanique, spécialisé en littérature espagnole, et fut directeur du Musée Reina Sofía entre 1994 et 2001.

Auparavant, entre 1983 et 1987, il était responsable du Département de la culture du Conseil provincial d’Almeria. En 1988, il s’installe à Séville, où il occupe le poste de Directeur Général du Patrimoine Culturel au sein du Gouvernement Régional d’Andalousie. Après Séville, il s’installe à Madrid, où il est nommé directeur des Beaux-Arts et des Archives au Ministère de la Culture pendant un an. En 1994, il prend la tête du Musée Reina Sofía, et dirige dans le même temps la Casa Encendida entre 2002 et 2014. Puis en 2013, il dirige la Fondation Montemadrid où il est nommé directeur général de l’entité, dont l’activité vise à améliorer la qualité de vie et l’inclusion des personnes en difficulté sociale, tout en promouvant une citoyenneté participative avec un meilleur accès à la culture et à l’éducation, ainsi que la protection de l’environnement et la préservation du patrimoine historique.

De plus, Guirao est administrateur de la Fondation Federico García Lorca, de la Fondation Antonio Gala et du Musée de la gravure espagnole contemporaine de Marbella. Il est également conférencier intervenant à la maîtrise en gestion culturelle de l’Université Carlos III de Madrid.

La tauromachie en question

Les toreros attendent avec impatience un nouveau rendez-vous. Pour l’instant, Guirao – de qui dépendra la présence de la tauromachie au sein du gouvernement – s’est publiquement opposé à la chasse. A l’occasion du lancement à Madrid en janvier 2016 de la plateforme « Animal Capital » – créée, selon ses défenseurs, pour rendre les droits des animaux visibles dans la création artistique et culturelle – Guirao, qui a participé à cet événement à La Casa Encendida, a déclaré : « Si profondément enraciné est le mépris pour les animaux, si profondément enraciné est l’idée qu’ils sont quelque chose d’utilitaire, que ce soit pour manger, pour travailler ou pour s’amuser, je crois que notre défi est de changer la fierté de l’espèce, qui se sent impunie, impunie de maltraiter et d’utiliser tout ce qu’elle trouve dans la nature : animaux, plantes, eau, arbres…. Cela ne nous mène qu’à la destruction. Le défi est énorme, compliqué, mais il doit être relevé. »

Dans cet acte, il dénonce la chasse justifiée de certaines espèces en surpopulation : « La race humaine est également en surpopulation et nous prendrions pour un monstre celui qui proposerait d’éliminer une partie de la population humaine », a-t-il fait remarquer ; et il conclut son intervention en déclarant : « Nous devons commencer à considérer les animaux égaux, mais égaux en tout, en intelligence, en sensibilité, en droit à la vie ».

Ecoutez l’intervention de Guirao dans la vidéo ci-dessous, de la 38ème à la 48ème minute. Lien sur l’article, en cliquant ICI.

« Enquête à Séville après un cas présumé de maltraitance sur 4 galgos, dont deux sont décédés. » // EuropaPress.es // 07.06.18

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« Des agents de la Guardia Civil de Badolatosa, dans la communauté de Séville, ont découvert quatre galgos abandonnés et en état de dénutrition avancé. Deux d’entre eux n’ont pas survécus. Deux personnes ont déjà fait l’objet d’ une enquête dans le cadre de ce délit présumé de maltraitance.
Les événements se sont déroulés le 31 mai à Corcoya, où des agents ont trouvé l’un des chiens dans une dépendance attenante à une maison, allongé sur le sol, sans aucune possibilité de mouvement.
Le chien est finalement décédé. A côté de lui se trouvait le corps d’un quatrième animal, présentant des signes de morsures, faisant penser qu’il ait pu être dévoré par les chiens encore en vie.
Après l’inspection les lieux, les agents ont enquêté sur deux frères, répondant aux initiales R.P.G et J.M.P.G, résidents de la localité, pour des faits présumés de maltraitance animale.
Dans un communiqué, la Guardia Civil souligne que cette action a sauvé la vie de deux chiens malgré leur état de négligence, de malnutrition, et d’atrophie musculaire et dinsalubrité évidente dans laquelle ils survivaient. Les deux animaux sauvés ont été transférés au refuge La Guarida de Puente Genil (Cordoue). »