« La chienne de vie d’un galgo en Espagne » // El Confidencial // 26.10.2015

  • Article traduit de l’espagnol par Fabienne: http://www.elconfidencial.com/sociedad/2015-10-26/la-perra-vida-de-un-galgo-en-espana_1071273/

// En Espagne, il y a 200.000 galgos pucés, et plus de 15.000 galguéros ayant une licence, ceci sans compter les braconniers. En février 2016, il y aura au moins 50.000 galgos maltraités ou tués.

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Les galguéros, nous ne sommes pas tous des assassins d’animaux. De même que tous les suporters de foot ne sont pas des radicaux, et pas tous les hommes maltraitent leurs femmes. Nous sommes marqués, jugés d’avance par la société.

Les refuges d’animaux ont diffusé une image assez radicale à notre sujet. Nous nous battons pour que ce que nous pratiquons soit un sport olympique, et nous sommes contre la maltraitance des animaux, tout comme eux. Nous avons appris à ne pas nous écouter, et nous devrions travailler ensemble. »

Maintenant, tapez le mot « galgo » sur Google, et vous saurez de quoi parle Alberto de Lucas, 41 ans, avocat à Tolède et président de l’Association de Galguéros de Castilla-La Mancha, une des plus puissantes d’Espagne avec celle d’Andalousie et d’Estrémadure. Il y a ici 3.500 galguéros et 85 clubs de chasse qui payent 1.700€ par an pour avoir la licence.

Deuxième pas : si vous n’êtes pas en train de manger, et que vous n’êtes pas entouré d’enfants, regardez les images sur internet. Avec la dizaine de superbes galgos qui chassent le lièvre, vous trouverez aussi pas mal d’images de galgos portant des signes de torture. Des animaux squelettiques, battus à mort ou vidés de leur sang par le cou, là où leurs maîtres ont planté le couteau pour leur arracher la puce qui les identifie. Maintenant on sait de quoi on parle.

Le 8 octobre dernier, c’était l’ouverture de la période de chasse au galgo, une saison qui se termine le 8 février. Un fait unique en Europe, car nous sommes le seul pays à permettre cette modalité de chasse. D’après les données de la Fédération Espagnole de Galgos, pendant la saison il y a près de 200.000 galgos en action. Alors que le Service de Protection de la Nature de la Guardia Civil (Seprona) assure qu’en 2013 il y a eu 62 galgos abandonnés, un de pendu et sept battus à mort, les refuges et les associations de protection animale parlent de plus de 50.000 galgos entre ceux qui ont été abandonnés, maltraités et mis à mort.

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« Mais cela va plus loin. Une ville comme celle de Sanlúcar de Barrameda, dans la région de Cadiz, recense 68.000 habitants dont plus de la moitié possède des galgos. Nous avons constaté qu’il y a des familles qui en ont plus de 20, car une galga peut mettre bas jusqu’à neuf chiots. Vous pouvez calculer vous-mêmes les abandons. Demandez à un galguéro après ses galgos plus âgés, ceux qui ne servent plus à la compétition, et vous me raconterez », dénonce Anna Clements, directrice générale et cofondatrice de SOS Galgos.

Premier écroué pour maltraitance en Espagne

Au milieu de ce chassé-croisé d’accusations : deux sentences. Le 21 octobre dernier, le premier condamné pour maltraitance animale en Espagne est entré en prison, à Palma, après que le juge pénal de la capitale des Baléares ait refusé de suspendre la condamnation à huit mois de réclusion pour avoir tué, à coups de bâtons, Sorky, un cheval de course qui avait perdu une compétition de trot à Manacor. Un succès grâce à l’Association Baléare d’Avocats pour les Droits des Animaux, qui a pu faire appliquer l’article 337 du Code Pénal en vigueur depuis le 1er juillet 2015, cet article est visible sur ce lien. Mais il y avait déjà eu un précédent, en relation avec le monde du galgo.

En 2013, à Fuensalida, Tolède, pour la première fois en Espagne, un galguéro a été condamné à sept mois de prison et à deux ans et un jour d’interdiction à chasser, pour avoir pendu ses galgos. L’homme avait laissé les puces sur les chiens, et a reconnu devant le juge « tout naturellement » comme l’explique l’avocat Sergio García-Valle, qui a défendu le refuge, « car on a toujours fait comme ça, et l’homme ne pensait pas qu’il était en train de commettre un délit. Il a confessé sans problèmes devant la Guardia Civil ».

Pour De Lucas, avocat lui aussi, ces sentences l’énervent pas mal, ainsi que les chiffres de maltraitance donnés par les refuges : « c’est vraiment une coïncidence que chaque année, notre chiffre noir soit de 50.000 galgos. Pas un de plus, pas un de moins. Il y a maltraitance, mais ces chiffres ne sont pas vérifiables. Mais ils plaisent à la presse. Ils ne servent qu’à faire adopter des galgos. Mais ils nous stigmatisent nous, galguéros » affirme-t-il. « Si on commence à contrôler et à réglementer la chasse avec galgos, ce sera le début de la fin », dit Clements qui souhaite en finir avec la chasse avec ces chiens. « Je sais bien qu’il s’agit d’une tradition millénaire, mais elle entraîne la maltraitance à l’état pur », dit-elle. Maintenant, partons à la campagne, voyons voir.

Equipes, grandes étendue et peu de lièvres

Dimanche. 8h30. Olías del Rey. Tolède. Dernier café avec tartine avant de partir vers la campagne. On est moins matinal que pour la grande chasse, car ici tout se joue sur la visibilité. Nous sommes avec 30 chasseurs, deux femmes, six garçons, une fille et un bébé de quelques mois. Ils vont chasser le lièvre, mais ce sont des chasseurs sans armes. Ils portent tous un chronomètre à la main, pour minuter les courses de leurs exemplaires. « Tout se résout en moins de cinq minutes », disent-ils. La fourgonnette d’Alberto de Lucas démarre, avec les trois exemplaires qui vont courir aujourd’hui. Dans sa cour, 15 autres galgos restent sur place. Son cousin est aussi de la partie, comme lui, il appartient à une troisième génération de galguéros. La bringée c’est Cry, la grise c’est Alondra. Ce sont les plus jeunes et nerveuses, elles n’ont que 18 mois.

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Il y a aussi une « doyenne », une galga noire de trois ans et demi, Sarmata. Nous parcourons des chemins de terre, parmi tout un enchevêtrement de routes nationales et de lotissements près du village de Magán. C’est là que se trouve, parmi les champs de céréales et quelques oliviers, le terrain de chasse. Quelques chasseurs battent le terrain à pied ou à cheval, pour que le lièvre monte vers les grandes étendues, ils nous disent que les terrains de Castilla sont parfaits pour la chasse avec galgo. « Ici, le lièvre parcourt les grands espaces pour chercher à manger, et sa seule défense sont son cœur et ses pattes. J’aime chasser sur ces grandes étendues, au ciel, terre et lièvre fort. Sur ce type de terrain, c’est un autre type de galgo qui s’impose, aux traces plus dures, au poitrail plus large, avec une musculature plus large et plate, en fait un galgo plus résistant », nous explique De Lucas.

Les équipes pour faire courir les galgos sont établies au préalable. Chaque équipe, composée de deux galguéros, sait parfaitement à quel moment ils doivent sortir. Il y a en 10 sur ce village. Certains battent le terrain à pied ou à cheval pour que les lièvres descendent vers les galgos qui attendent, nerveux, avec leurs maîtres en hauteur. Le spectacle est servi. Les enfants sont en silence, ils tranquillisent les chiens. Il y en a un qui y participe depuis l’âge de six ans, il entraîne les galgos à la sortie de l’école avec son vélo; un autre vient tout juste d’avoir six ans, il tient deux chiens fortement attachés. Rosa, une gamine de 11 ans, veut devenir galguéra comme son père et son oncle, qui est le chef de ce terrain de chasse à Magán. Manuel Díaz, de 53 ans, nous raconte que l’on paie 750€ par an pour chasser ici, et 350€ si on habite le village.

– Vous êtes chasseur depuis combien de temps?

– Depuis que je suis enfant

– Vous avez combien de galgos?

– 10 ou 12

– Et le reste? Car l’âge moyen de vie de l’animal est de 10 ans.

– Quand ils ne servent plus à la compétition nous les donnons à des amis ou alors aux refuges. Moi-même j’en ai conduit un à la fille du village, Barbara, qui les prend chez elle, elle m’a dit qu’il était ensuite parti en Allemagne, dans une famille. Il n’y a que les gens sans cœur qui maltraitent les animaux, ce n’est pas une habitude.

Braconnage et absence de plaintes

Mais, il n’y a donc pas de quotas? La loi oblige aujourd’hui tous les propriétaires possédant plus de cinq animaux à demander la licence de détention d’animaux domestiques, cette mesure est celle utilisée par l’Administration pour contrôler le bienêtre des animaux de compagnie (nourriture, soins, hygiène). Les refuges comme PACMA dénoncent : « Personne ne sait combien de chiens possède un chasseur. Les chiots ne sont pas identifiés. La loi n’est pas suffisante. Nous souhaitons que le cas du cheval au Baléares qui a conduit son maître en prison mette les galguéros sur leurs gardes. » L’avocat García-Valle va plus loin et assure qu’il n’y a pas plus de plaintes car les refuges ne peuvent pas se permettre plus de frais. « Souvent l’animal n’est pas pucé, on la lui a retiré du cou. Quand il est pucé, ils assurent que l’animal s’est échappé ou bien qu’on le leur a volé. Notre législation n’exige pas au propriétaire de déposer une plainte pour vol », explique l’avocat.

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Miriam Alonso de SOS Galgo

On revient à la campagne. La première course se fait attendre. Il n’y a presque pas de lièvres. Personne ne veut l’admettre à voix haute, mais les écologistes sont mis en cause, on les accuse de « trop » protéger les renards, et les rapaces. De Lucas prend la parole: « Il faut bien gérer les terrains de chasse pour qu’il y ait des lièvres. Je suis pour le système des haies, mais il faut que cela soit bien géré, pas qu’on y jette le lièvre une semaine avant. Si on délimite 50 lièvres, cela peut en représenter plus de 200 en début de saison. »

Voilà un lièvre qui court, tout le monde sort les jumelles. En trois minutes, un couple de galgos court le chasser. Cris, acclamations et on attend le suivant. Le reste de chiens s’excite, et le bébé de six mois qui se trouve installé dans un porte-bebé sur sa maman, ne bronche pas. Tous les présents, certains nient en riant, assurent qu’ils n’entraînent jamais leurs galgos à l’aide d’un moteur, une pratique interdite en Espagne.

« Les galgos sont des athlètes, ils ont besoin d’entraînement, mais avec une certaine logique. Comment voulez-vous que l’on aille sur les chemins, à 90 km/h? Cette vitesse est une vraie folie », nous dit De Lucas.

Le reste garde le silence. « Ici, il y a beaucoup de clichés. La plupart des galgos qui sont errants, nous ont été volés », assure un chasseur en dehors des micros.

– Le Seprona indique que 50,5% des animaux volés, sont des galgos. Vous dénoncez les vols?

« Non », répondent-ils à l’unanimité. L’un d’entre eux indique qu’on lui a volé une très bonne galga qui était en train d’allaiter, et il a dénoncé. (Au fait, on paie 500€ pour un chiot si les parents sont de bons coureurs).

De Lucas explique : « Le manque de lièvres, le braconnage et le vol de galgos sont des sujets très préoccupants pour la Fédération. Le délégué du gouvernement nous a dit qu’on allait créer une patrouille au sein de la Guardia Civil, spécialisée, et qu’ils voulaient prendre des mesures vis-à-vis du braconnage. Nous leur avons aussi demandé, comme dans les autres régions, que le braconnage soit considéré comme un délit. Ces mesures sont importantes, car si quelqu’un est pris sur le fait en train de braconne et inculpé, il va difficilement pouvoir continuer à chasser, comme maintenant ».

Alondra, Cry et Sarmata ont couru les lièvres, et jouent maintenant. Sur leur peau on peut voir pas mal de blessures. Elles partaient en deuxième position. Quatre heures après, la chasse prend fin. Sur le chemin du retour à Olías, il reste un lièvre mort sur le sol. « Pas tous les chasseurs apprécient le lièvre, moi personnellement je trouve la chair trop dure », dit De Lucas, face aux blagues des chasseurs plus âgés qui expliquent les mille et une façons de le cuisiner. « Ce n’est plus comme avant. Franco m’a envoyé deux mois en prison pour cause de braconnage. Je sortais chaque jour à la chasse pour donner de quoi manger à ma famille. Rester en prison sans sortir, pour moi c’était comme être à l’hôtel. Maintenant, il s’agit d’un sport », nous raconte Luis Zarza, 80 ans, connu sous le surnom de « el bailabodas » dans le village.

Le trafic des puces

Nous allons maintenant à 23 kilomètres de là, à Illescas, où justement il y a aujourd’hui une table d’adoption du refuge APADAT. Là, nous retrouvons Miriam Alonso, la voix de SOS à Tolède qui collabore aussi avec ce refuge. Elle sait que nous étions ce matin de la partie de chasse. « Ils vous ont tous dit qu’ils prennent bien soin de leurs chiens, n’est-ce pas? » nous dit-elle ironique. Alonso a 21 galgos chez elle, c’est aussi la maison d’accueil de plusieurs associations. « Imaginez, la saison ne fait que commencer, et nous avons déjà cinq sauvetages de galgos abandonnés, nous avons reçu des galgos écorchés car on les entraîne avec des cordes attachées sur l’arrière de quads et de fourgonnettes. Ces entraînements à moteur sont interdits, mais ils continuent ». Elle amène aujourd’hui un galgo mâle, robuste, dont l’image est bien moins stylisée que celle de ceux de la chasse.

« Nous sommes en train de lui chercher un foyer. Quand on rentre dans cette histoire, c’est une vraie folie. Nous n’avons pas de ressources économiques. Les familles d’accueil sont débordées. Les opérations chez le vétérinaire sont très chères. Les galguéros sont allés jusqu’à me donner six euros pour recueillir six galgos. Et ils te menacent : « Soit tu les prends, soit on les abandonne ». Heureusement, la société prend conscience et adopte de plus en plus de galgos. C’est pour ça que nous diffusons des images de l’état dans lequel on les retrouve. L’Administration n’a aucun contrôle là-dessus. Nous retrouvons parfois des galgos qui portent des puces appartenant à un autre animal mort depuis des années. Si nos chiffres sont faux, pourquoi est-ce qu’on n’arrête pas de retrouver des galgos? » nous demande-t-elle.

Miriam nous donne rendez-vous cinq jours plus tard dans une ferme, près de Camarenilla, dans la région de Tolède. Elle nous dit que là il y a plus de 30 galgos, entassés avec des porcs, dans de très mauvaises conditions. Nous n’arrivons pas à les voir, car la haie a été rehaussée récemment avec des briques. Les travailleurs ont alerté leur patron, et on nous a interdit l’accès violemment. « Le côté positif ici, c’est que cela veut dire qu’ils ont peur. Le galguéro ne se sent plus impuni. Et aujourd’hui plus que jamais, car ils savent qu’ils risquent la prison », nous dit cette bénévole. //

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« Gran Hermano 17: Alvaro au bord de l’expulsion disciplinaire » // La Voz de Galicia // 16-09-16

  • Article traduit de l’espagnol: http://novo.lavozdegalicia.es/noticia/novo/2016/09/16/gran-hermano-17-alvaro-borde-expulsion-disciplinaria/00031474043410927916484.htm

 

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// Une semaine seulement après le début de la saison 17 de Gran Hermano (le Big Brother ou Loft Story espagnol) éclate la première polémique avec pétition et demande d’expulsion à la clé. Plus de 80.000 personne ont signé la pétition pour que Alvaro, l’architecte sévillanais abandonne la maison de Guadalix pour une série de commentaires considérés comme faisant l’apologie de l’abandon et de l’omission devant un chien accidenté, en l’occurence d’un galgo. C’était le premier faux pas du candidat-polémique, mais pas l’unique.

  • Lien vidéo sur l’article.

Lors d’une conversation avec Carla, et en présence de plusieurs camarades de Gran Hermano, Alvaro lui demande si elle ressentirait plus de peine pour le galgo ou pour sa voiture si elle renversait un lévrier. Et quand la madrilène lui répond qu’elle ressentirait évidemment de la compassion pour l’animal, le hipster de l’émission lui rétorque: « Toi tu te préoccupes de cette pute de chien? (…) Si je renverse un lévrier, je descends de la voiture pour voir ce qu’il lui a fait. Qu’il aille se faire foutre, l’animal. Il peut bien crever. »

Ce n’est pas la seule barbarie que le candidat a offert à ses camarades. Seulement quelques heures après le dérapage, Alavaro revenait à la charge et démontrait une nouvelle fois le peu d’amour qu’il porte aux animaux. Assis dans le fauteuil avec son grand ami Pol, le sévillanais lâche, en gloussant, une phrase qui n’est pas passée inaperçue sur les réseaux sociaux: « Si un chien ne veut pas sortir, tu lui mets la laisse et tu finis par lui casser le cou à force de tirer. ». Puis il ajoute, toujours en plaisantant: « Si tu vis dans une chambre à l’étage et que le chien devient trop grand, tu finis par le jeter par la fenêtre… »

Son discours antianimaliste n’est pas passé inaperçu, et à travers les réseaux sociaux et la plate-forme citoyenne, son expulsion a été demandée. La demande s’est initiée ce jeudi, un jour d’émission de prime-time et seulement vingt-quatre heures après que la pétition avait déjà récolté plus de 30.000 signatures, un chiffre qui a crû d’heures en heures pour atteindre plus de 80.000 ce samedi.

Mais ses paroles envers les animaux ne sont pas les seules choses qui mettent à mal les audiences de Gran Hermano 17. Álvaro a aussi fait des commentaires machistes dans la maison, en parlant des femmes comme « des femelles ».//

« Deux personnes arrêtées à Ciudad Real pour l’abandon de deux chiennes de la race Podenco, montrant des signes de maltraitance » // MiCiudadReal // 14/09/2016

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  • Article traduit de l’espagnol par Manon: http://www.miciudadreal.es/2016/09/14/detenidas-dos-personas-en-ciudad-real-por-el-abandono-de-dos-perras-de-raza-podenca-con-sintomas-de-maltrato/

// La Garde Civile de Ciudad Real a arrêté deux personnes, auteurs présumés d’un délit de maltraitance suivi de l’abandon de deux chiennes podencas, dans un état de santé lamentable, dans une des rues de cette capitale.

Au mois de juin dernier, le Service de Protection de la Nature de la Garde Civile (Seprona) de Ciudad Real s’est lancé dans une enquête basée sur les informations publiées par divers médias, dans lesquels on apprenait l’abandon de deux chiennes podencas aux conditions de santé effroyables dans une rue de la zone universitaire de la capitale.

Les animaux présentaient des blessures et une symptomatologie de plusieurs maladies ainsi qu’un état avancé de famine et de déshydratation quand elles ont été abandonnées; condition confirmée par les médecins qui les ont traité après leur découverte.

Les recherches se sont focalisées, dès le départ, sur l’identification et la localisation du véhicule utilisé par les responsables présumés pour commettre les faits, a informé la Délégation du Gouvernement dans un communiqué.

Pour arriver à cette identification, parmi d’autres recherches, l’analyse de nombreux comportements relatifs à la protection des animaux domestiques réalisée par la Seprona en province a été cruciale, ainsi donc, cela a conduit les enquêteurs jusqu’à un comportement similaire à Miguelturra, en avril de cette année, où un véhicule, ayant les mêmes caractéristiques que celui qui avait été vu par les témoins de l’abandon, a été détecté.

L’identification de ce véhicule a couroné les recherches déjà faites, puisqu’une fois le véhicule reconnu ainsi que son propriétaire et un proche de celui ci par les divers témoins, les hommes du Seprona de Ciudad Real ont arrêté vendredi dernier P.C.L, 56 ans et F.C.T, 33 ans, provenant respectivement de Miguelturra et Pozuelo de Calatrava, villes voisines de Ciudad Real.

Les procédures intentées ont été remises au Juge d’Instruction n°3 de Ciudad Real. //