« Sauvetage de 36 chiens entassés et dans un état lamentable à Mérida » // Province de Badajoz // Canal Extramadura.es // 4.10.2020

Chiens trouvés et sauvés à Mérida – Freedog Badajoz

La plateforme Anac a alerté les autorités de la situation des chiens. Certains étaient morts. Une collecte de fonds solidaire a été organisée pour payer leurs soins.

L’organisme ‘Freedog Badajoz’ qui se consacre à l’éducation canine a organisé une activité solidaire pour collecter des fonds qui serviront à payer les soins des 36 chiens retrouvés en très mauvais état dans une habitation de Mérida. 

Les chiens étaient entassés sur quelques mètres carrés dans le quartier de La Corchera. Ce sont les voisins qui ont alerté de la situation en voyant des animaux dans la rue avec des symptômes évidents de malnutrition et une forte odeur qui émanait de la maison.

Les premiers à accéder à l’habitation étaient des membres de la plateforme ANAC. Ils y ont trouvé les 36 chiens, mais aussi des animaux morts. Ils ont immédiatement informé les autorités locales de la situation et ont dénoncé les faits.

Les chiens sont actuellement au refuge «Hocicos de colores» à Aceuchal.

L’activité solidaire aura lieu le 18 octobre à 11h30 dans les arènes de Badajoz. //

« Les chasseurs font pression en vain sur la ministre Ribera afin que l’Espagne ne soutienne pas la proposition européenne qui « mettrait fin à la chasse » // Diario16.com // 30.08.2020

L’Europe vote cette semaine sur l’éradication progressive des munitions à base de plomb.

La Fédération des Associations de Chasse et Conservation de la faune sauvage de l’Union Européenne (FACE) fait pression sur la ministre de la Transition Ecologique, Teresa Ribera, pour qu’elle ne soutienne pas en Europe cette semaine la modification du Règlement REACH sur l’utilisation et la possession de munitions à base de plomb dans les zones humides. Initiative qui a de bonnes chances d’être approuvée le 3 septembre lors du prochain Comité REACH. Une initiative qui, selon les chasseurs, « mettrait fin à la chasse ».

Cette initiative européenne prend place après des années de revendications des groupes et lobbies écologistes. En effet, lors du dernier Congrès de l’Union pour la Conservation de la Nature (UICN), qui s’est tenu en 2016, la motion présentée par SEO / BirdLife qui exhortait l’UICN, ses membres et les gouvernements à travailler sur l’éradication progressive des munitions à base de plomb, a été approuvée.

Et enfin aujourd’hui, l’Union Européenne est prête à prendre ces mesures, qui vont isoler davantage le loisir et le commerce de la chasse.

La FACE affirme, à l’instar de la Fédération Royale Espagnole de Chasse (RFEC), que la proposition actuelle de la Commission européenne sur l’élimination progressive des munitions au plomb dans les zones humides  «n’est pas faisable, car elle reste très ambiguë, disproportionnée et discriminatoire pour les chasseurs ».

En outre, de l’avis des chasseurs, elle peut provoquer indirectement un certain nombre de problèmes juridiques graves, non seulement pour les chasseurs européens, mais aussi pour les organismes chargés de faire respecter la loi.

A ce jour en Espagne, le ministère de la Transition Ecologique a déjà déclaré qu’il voterait en faveur de l’amendement. Pour les chasseurs, Teresa Ribero « n’a pas donné d’explication officielle des raisons qui l’ont conduite à prendre cette décision, sans même avoir consulté les communautés autonomes ni même avoir voulu entendre les données techniques et juridiques du secteur de la chasse et de l’armurerie ».//

« Les conséquences de la pandémie font monter en flèche le nombre moyen d’animaux abandonnés à Telde » // Iles Canaries // Canarias7.es // 1.8.20

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Parmi les animaux les plus abandonnés, on retrouve les races de chiens PPP. /

« De 9 ou 10 par semaine dans les périodes les plus difficiles, la moyenne de chiens abandonnés est maintenant passée à 15 depuis la pandémie. Les raisons : la crise économique et les portées non désirées.

La municipalité de Telde (Canaries) a informé hier de l’augmentation «alarmante» du nombre d’animaux abandonnés, en particulier de chiens, depuis que les phases de déconfinement ont commencé après le confinement décrété pour éviter les contaminations suite au Covid-19. Auri Saavedra, la conseillère en charge de la Protection animale, rapporte que la moyenne actuelle se situe à 15 abandons par semaine, alors qu’avant la pandémie, et seulement dans les phases les plus difficiles, elle atteignait 9 ou 10. Dans 95% des cas, les chiens n’ont pas de puce électronique. Ils ne sont pas identifiés. L’année dernière, 350 chiens ont été abandonnés à Telde. Si cette moyenne haussière se maintient, elle dépassera les 500 en 2020.

Photo d’une portée de chiots sauvée il y a quelques jours. /

L’administration municipale reconnaît qu’elle est dépassée et que le petit refuge municipal déborde en à peine deux jours. Il possède six cages individuelles, une réservée aux chiots et une autre pour les chats. Et il se remplit plus d’une fois sur la semaine en ce moment. C’est pourquoi Saavedra a tenu hier à lancer un appel aux citoyens et leur a rappelé que «l’abandon est une autre forme de maltraitance et qu’il s’agit d’une infraction prévue par le Code pénal, passible d’un à six mois de prison ou d’une sanction financière».

La conseillère précise qu’elle a consulté les services de protection d’autres communes et que ce schéma se répète, c’est-à-dire que cette tendance haussière dans les chiffres d’abandon n’est pas propre à Telde. Selon elle, deux facteurs ont contribué principalement à cette augmentation : la crise économique résultant de l’impact de la pandémie et les portées non désirées. Les services de protection sont déjà intervenus pour sauver des chiots jetés dans des conteneurs à déchets.


Elle explique que des familles ou des propriétaires justifient l’abandon par le fait qu’ils ont dû quitter leur logement parce qu’ils ne peuvent plus payer le loyer ou qu’ils se retrouvent sans travail et choisissent alors de se débarrasser de leur chien. Parmi les chiens abandonnés, il y a des chiens âgés ou malades. Certains d’entre eux, plus de 10, ont été recueillis par la conseillère municipale dans sa propre maison. Beaucoup de ces chiens abandonnés sont de race PPP, des races potentiellement dangereuses. «Lorsqu’ils sont petits, ils les gardent à la maison, mais dès qu’ils grandissent, comme beaucoup sont croisés, ils sont de grande taille et ils préfèrent alors s’en débarrasser », se plaint la conseillère.

Pour l’instant, la municipalité arrive à gérer la situation grâce aux refuges, qui les mettent alors à l’adoption. Mais ils ne peuvent pas toujours les récupérer par manque de place et Telde fait alors appel au refuge insulaire de Bañaderos.//

« La réalité des rehalas : une chienne meurt pendue avec sa propre corde » // Province de Malaga // Pacma.es // 22.07.20

// Une chienne confinée dans une cache à Totalán (Malaga) est morte pendue après que la courte corde avec laquelle elle était attachée se soit emmêlée.

Il y a quelques semaines, une famille se promenait dans la municipalité de Totalán à Malaga lorsqu’elle a entendu des halètements et des aboiements. En y regardant de plus près, ils ont pu voir l’abri insalubre où plusieurs chiens, pour la plupart des podencos, étaient condamnés à vivre. Un chien haletait fortement, luttant pour respirer, à cause de la corde courte enroulée autour de son cou.

Ils ont essayé de la sauver mais quand ils sont revenus pour l’aider, la chienne était déjà morte, pendue par la corde. Une mort terrible et une lente agonie causée par le manque d’attention et de soins.

Nous prévenons: les images sont d’une extrême dureté.

Ces personnes ont prévenu le SEPRONA qui s’est rendu sur les lieux et a déclaré que, puisque la chienne s’était pendue avec sa propre corde, il n’était pas nécessaire d’ouvrir une enquête à l’encontre du propriétaire de la rehala suite à sa mort, mais uniquement sur les conditions dans lesquelles vivaient les chiens. La mort de cette chienne ne sera donc pas punie, un autre exemple de la mauvaise protection des animaux dans notre pays.

La chasse condamne des dizaines de milliers de chiens à une vie misérable, à une vie d’esclavage. Beaucoup d’entre eux vivent dans ces rehalas dans des conditions insalubres, dans des caches étouffantes, obligés de servir ceux qui s’amusent à tirer et à tuer les animaux dans nos montagnes , attachés avec de courtes chaînes, manquant d’eau et de nourriture et de l’attention dont ils ont besoin.

Malgré le fait que depuis des années, il y a eu des cas terribles liés aux rehalas et que nous les avons dénoncés, les rehalas continuent d’exister dans les mêmes conditions sans que l’administration effectue les contrôles nécessaires pour éviter ces abus. Ce dernier cas nous a particulièrement secoué.

Les rehalas, une cruelle réalité qui doit disparaître

C’est la triste réalité des chiens utilisés pour la chasse. Ce ne sont que de simples outils, des instruments qui sont jetés et abandonnés lorsqu’ils ne sont plus utiles.

L’existence des rehalas témoigne à l’évidence de la manière dont les autorités soutiennent les chasseurs. Les chiens qui s’y trouvent vivent dans de terribles conditions sanitaires et d’hygiène, souvent contraints de dormir dans leurs propres excréments et attachés, et dans de nombreux cas, comme dans celui de ce chien de Totalán, ils finissent par mourir.

Dans d’autres cas, lorsque les chasseurs constatent que ces terribles conditions ont altéré leurs «capacités» à chasser, ils les abandonnent ou les tuent.

De nombreux pays ont déjà interdit la chasse avec des chiens, mais l’Espagne continue d’être à la traîne pour la défense des animaux et continue de l’autoriser et de la promouvoir. Le cas de l’Andalousie est particulièrement honteux, puisque le gouvernement andalou veut déclarer la rehala et la montería comme Biens d’Intérêt Culturel.

Chez PACMA, nous continuerons à nous battre tant que nous n’aurons pas mis fin à cette activité violente, qui est non seulement responsable de la mort de millions d’animaux chaque année et de la main mise des chasseurs sur nos montagnes, mais condamne également des animaux comme le chien de Totalán à une vie misérable , à une souffrance terrible et une mort lente et atroce.//

« Le Refuge pour Animaux de Alcoy prépare son école d’été animalière » // Province d’Alicante // Periodico de Alicante // 21.06.20

// Avec le retour progressif à la normalité, la Société de Protection des Animaux et des Plantes de Alcoi reprend ses activités et ouvre les inscriptions pour son école d’été « Amics peluts ».

Comme chaque été depuis sept ans, le refuge de Alcoi organise son école d’été «Amics peluts». Pour une nouvelle année encore, l’Association pour Animaux lance une de ses activités visant à sensibiliser les jeunes aux animaux et à l’environnement.

La période d’inscription est ouverte pour cette activité destinée aux garçons et aux filles de 8 à 18 ans. « Amics peluts » vise à inculquer aux plus jeunes l’amour et le respect des animaux que le refuge soutient et promeut. Tout cela à travers des activités telles que l’éducation des chiens, des ateliers environnementaux, des cours de renforcement avec du personnel qualifié, des jeux à la campagne, une piscine, des ateliers pour apprendre à travailler avec les animaux et des excursions. Et le plus important pour tout le monde, avec tout le plaisir possible, entouré d’un environnement incomparable et avec toutes les mesures d’hygiène et sanitaires fixées par la loi.

Pour plus d’informations et pour s’inscrire, les personnes intéressées doivent contacter l’association via son adresse mail : info@protectoradealcoy.com Avec son école d’été animalière, la Protectora revient à ses activités ouvertes au public, après quelques mois au cours desquels l’association a dû suspendre divers événements. Malgré cette période difficile, tous les soins aux animaux ont toujours été assurés, de sorte qu’avec le retour à la normalité, l’association se sent prête à relever ses prochains défis avec l’enthousiasme qui la caractérise.//

« Enquête ouverte à l’encontre du propriétaire d’une réhala de chiens et d’un vétérinaire, à Linares de Riofrío, pour avoir extrait des micropuces de chiens décédés et les avoir réimplantées sur d’autres chiens » // Salamanca24horas // 27.05.20

// L’inspection physique des installations a permis de recenser 25 chiens au total, dont 4 n’étaient pas identifiés.

La Garde Civile de Salamanque, par le biais du Service de Protection de la Nature, SEPRONA, et en exécution du travail de prévention des faits délictueux dans le domaine de la protection des animaux domestiques, a procédé la semaine dernière à une enquête sur le propriétaire d’une réhala de chiens située dans la localité de Linares de Riofrío (Salamanque) et d’un vétérinaire agréé, en tant qu’auteurs présumés d’un délit de falsification de document officiel.

Les Gardes Civiles chargées de l’enquête, débutée l’année dernière, ont pu démontrer documents à l’appui que le propriétaire de la réhala de chiens procédait, lorsqu’un chien décédait, et avec la collaboration d’un vétérinaire, à l’extraction de la puce électronique qu’il portait, pour l’implanter sur un autre chien de race et de pelage similaire; il avait besoin, pour donner l’apparence de légalité, de la participation du vétérinaire susmentionné, qui délivrait le passeport requis pour les animaux de compagnie ; le  « livret du chien » reprenant ainsi les données du nouveau chien et le numéro de puce du chien décédé. Le vétérinaire remplaçait aussi dans la base de données du système pour l’identification des animaux de compagnie de Castilla y León, la date de naissance du chien décédé par la date de naissance du chien recevant la nouvelle identité.

L’inspection physique des installations a permis de recenser 25 chiens au total, dont 4 n’étaient pas identifiés.

Outre le délit de falsification d’un document officiel, diverses plaintes ont été déposées pour non-respect de diverses dispositions de la réglementation relative aux animaux de compagnie.//

« Ils alertent sur l’abandon des chiens de chasse pendant le confinement » // CadenaSer // 19.05.20

Chien sauvé à Malaga / Société de Protection des Animaux de Malaga

// Le refuge pour animaux de Malaga dénonce la multiplication des sauvetages de chiens de chasse qui ont été abandonnés par leurs propriétaires en mauvais état durant la période de confinement.

Ils l’avaient déjà signalé il y a un mois. Ils ont été submergés par les chiens que leurs propriétaires sont venus abandonner aux portes du refuge. Ils se sont retrouvés avec plus de 900 animaux et des adoptions nationales et internationales ralenties par les mesures de sécurité mises en place suite à la pandémie. Un problème qui s’est ajouté à celui de l’abandon de nombreux chiens de chasse. Oubliés dans des caches sans contrôle, leurs propriétaires ne leur ont pas prêté assistance durant le confinement, ce qui a conduit certains chiens à s’échapper, désespérés, et certains d’entre eux qui ont été sauvés étaient dans un état lamentable, explique Carmen Manzano, présidente de la Humane Society of Malaga.

Selon Manzano, le problème se situe dans les zones rurales et  les noyaux des banlieues de Malaga. L’emplacement de ces caches est connue, dit-elle   mais les forces et les corps de sécurité ne disposent pas de moyens suffisants pour les combattre.

Maintenant, avec le passage récent dans la phase de déconfinement, le refuge pour animaux de Malaga pense qu’il peut y avoir une nouvelle reprise des abandons, la raison en est que les animaux domestiques, après deux mois de confinement avec leurs propriétaires, vont de nouveau se retrouver seuls et cela risque d’entraîner un changement dans le comportement des animaux .

Les podencos, les bodegueros et les épagneuls bretons sont les races de chiens les plus utilisées pour la chasse à Malaga et, par conséquent, les plus abandonnées chaque saison.//

« Le refuge pour animaux de Puertollano s’oppose à la sortie de ses chiens pendant l’état d’alerte » // Cadenaser.es // 08.04.20

« Huellas vise ainsi à éviter l’utilisation des chiens comme «laissez-passer» temporaires.

Chiens au refuge Huellas de Puertollano / Cadena SER

Avec le fait que les chiens sont un des motifs possibles pour sortir dans la rue pendant l’état d’alerte, les refuges de nombreuses régions d’Espagne ont vu leurs adoptions se multiplier ces dernières semaines. Celui de Puertollano a lui, en revanche, bloqué toutes les sorties de ses chiens. 

Karen Caws, présidente du refuge Huellas

La raison est simple : s’assurer que les personnes qui adoptent un chien le fassent parce qu’ils le veulent vraiment, et non parce qu’ils sont ‘un laissez-passer’ temporaire. Cela a pour conséquence que près d’une cinquantaine de chiens ne pourront pas être adoptés avant la levée de l’état d’urgence, avec la garantie que la famille où ils iront sera la meilleure pour eux. 

À ce stade, et malgré le fait qu’ils aient reçu beaucoup plus de demandes que d’habitude, le protocole strict est maintenu: premier contact téléphonique, remplissage d’un questionnaire et visite à domicile par des volontaires de Huellas. Selon le refuge, ceux qui veulent vraiment adopter un chien peuvent « comprendre cela sans problème ».

Le résultat de ce blocage des sorties étant que le nombre de chiens présents actuellement au refuge dépasse les 300 de moyenne de ces dernières années. Pour s’assurer de la continuité des soins quotidiens pendant l’état d’alerte, Huellas a fourni une liste avec les données des volontaires actifs avant le confinement, soit une dizaine de personnes dont deux seulement ont dû renoncer pour raisons de santé. Tout cela fait que les habitants à quatre pattes de la route d’El Villar n’ont pas du tout remarqué le coronavirus … à part le fait que le pain se fait un peu rare.

Pendant cette période particulière, Huellas continue à recevoir des dons de l’étranger et la collaboration du vaste réseau de partenaires internationaux, dont de nombreux envois de masques en tissu, de gants ou de tablettes de javel. 

Si vous voulez écouter l’interview de Karen Caws , présidente de Huellas Puertollano , vous pouvez le faire ici :

https://play.cadenaser.com/audio/031RD010000000003169/?leer=on

Vidéo : Interview de Karen Caws / Huellas et la crise du coronavirus: situation du refuge animalier de Puertollano / Hoy por Hoy Ciudad Real 8 avril

« Le ministère public portera son attention sur les adoptions de chiens prétextes pour sortir se promener pendant l’état d’urgence » // 20Minutos.es // 30.03.20

Le procureur de la section de l’environnement, Antonio Vercher, a déposé une demande en vue de renforcer la vigilance du Ministère Public sur les dérives que provoque la quarantaine due au Coronavirus, et plus particulièrement sur l’adoption de chiens comme prétexte à pouvoir sortir pendant l’état d’urgence. Chiens qui par la suite risquent fortement l’abandon.

La demande du procureur vise plus particulièrement la protection des animaux domestiques, le chien en premier: « nous sommes face à un véritable problème car nous n’avons aucun cadre légal pour répondre à ce phénomène », prévient Antonio Vercher.

« Paradoxalement cette crise a des effets positifs sur l’environnement en Espagne et dans le monde en diminuant les hauts niveaux de pollution atmosphérique mais d’un autre côté nous avons à faire face à de nouvelles conséquences négatives qui peuvent surgir à tout moment. »

Antonio Vercher rappelle que le décret royal concernant l’état d’urgence autorise de sortir les chiens pour de courtes promenades afin qu’ils puissent faire leurs besoins. Ce décret autorise également les déplacements pour nourrir les animaux de ferme et des refuges animaliers.

Le procureur ajoute « on constate un nombre très important d’adoptions et ce dés le début de la période de l’état d’urgence, certains refuges reconnaissant même avoir placé la totalité de leurs animaux, des chiens pour la plupart, et d’autres refuges admettent même que les adoptions continuent par internet. Le problème consiste dans le fait que nous ne pouvons pas savoir si ces adoptions sont réalisées en toute bonne foi ou si elles sont un simple prétexte pour sortir se balader »

Antonio Vercher demande instamment aux autorités d’être vigilantes au sujet de ce problème de nature frauduleuse et prévient qu’il est très probable qu’une fois l’état d’urgence levé le nombre d’abandons de chiens adoptés à cette époque d’urgence sanitaire se révèle très important.

Il rappelle que « l’abandon d’animaux dans des conditions pouvant mettre en danger leur vie et leur intégrité constitue un délit. »

Antonio Vercher demande à toutes les autorités publiques ou privées concernées qu’elles informent le Ministère Public de quelque abandon que ce soit .Il demande également au ministère de l’environnement une enquête permettant de quantifier ce genre de problème afin de faire face à de futures pandémies. //

«  »Les 90 podencos de Mogán » qui étaient à Agüimes ont été secourus et transférés à Bañaderos. »// Iles Canaries // 04.04.20

« Au cours de la journée d’aujourd’hui, trois véhicules de la Garde Civile, une de la police locale d’Agüimes et un véhicule de recueil d’animaux se sont rendus à Vargas, dans la municipalité d’Agüimes, pour transférer les chiens qui se trouvaient dans des installations dénoncées par des animalistes à de nombreuses reprises.

C’est le cas de maltraitance animale qui a duré le plus longtemps aux Canaries et le plus médiatique. 

La première plainte a été déposée en 2013 lorsque ces 90 chiens se trouvaient dans la municipalité de Mogán. PACMA a déposé une autre plainte en 2015. Dans les vidéos présentées par les animalistes, on peut voir des chiens maltraités, à la fois pour leur extrême maigreur et l’entassement de nombreux animaux dans des chenils très étroits, et aussi attachés 24h / 24.

Après les plaintes à Mogán, le propriétaire des podencos avait décidé de les emmener à Vargas, dans la municipalité d’Agüimes, où il a installé une « ferme » avec les mêmes caractéristiques, qui a également été dénoncée par les animalistes. Aujourd’hui, ils ont finalement été « secourus » et transférés au refuge de Bañaderos, où nous espérons que « les 90 podencos de Mogán connaîtront enfin une fin heureuse. »

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 » Enfin !!!!!!! Ce samedi 4 avril 2020, sept ans après la première plainte enfin les « 90 podencos » ont été sauvés. Un total de 84 chiens ont été emmenés au refuge de Bañaderos lors d’une mission à laquelle ont participé la Garde Civile, la Police Locale et des bénévoles du refuge pour animaux.

Cette photo je l’ai prise en 2013 quand ils étaient à Los Albarianes (Mogán) et j’ai été très heureux de savoir que ce podenco noir et blanc que l’on voit à gauche est l’un des survivants.

Aujourd’hui, je me sens très heureux parce que j’ai toujours dit que même pour en sauver un seul, cela valait la peine de faire beaucoup de bruit, de récolter 115.000 signatures avec une pétition, de parler d’eux à la radio, etc pour qu’on les oublie pas. Je les ai même placés avec une marque sur Google Maps pour que la justice ne perde pas leur trace… Je n’ai pas participé au sauvetage mais j’ai le sentiment d’en faire partie. Merci à toutes les personnes qui ont suivi ce cas depuis toujours et qui continueront à le faire parce que maintenant commence une mission difficile qui est de trouver un foyer pour chacun d’entre eux. Au cours de ces années, j’ai pu collecter quelques fonds qui seront destinés à couvrir en partie les dépenses et je vous dirai comment et quand cela se passera. Je n’ai pas plus de détails à vous donner pour l’instant. La nouvelle a été publiée sur https://www.grancanariatv.com/2020/04/rescatados-los-90-podencos-de-mogan-que.html?m=1 «