« Une enquête ouverte après la découverte à Punta Umbria d’un chien agonisant coincé dans un piège » // Andalousie // EpHuelva.es // 12.04.2018

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// La Guardia Civil de Huelva a ouvert une enquête à l’encontre d’un homme, pour son implication présumée dans un délit contre la flore, la faune et les animaux domestiques, pour l’utilisation et la possession d’engins et de moyens de chasse interdits et pour maltraitance animale, suite à la découverte à Punta Umbria d’un chien de chasse agonisant coincé dans un piège.

Les investigations ont débuté le 16 mars dernier suite au témoignage d’une personne qui s’est présentée dans les locaux officiels de l’Equipe de Protection de la Nature (Seprona) du commandement de la Guardia Civil de Huelva, et a relaté aux agents l’existence d’un chien de chasse de type podenco, qui était pris au piège dans un collet installé sur une clôture à la périphérie d’une exploitation agricole.

Cet homme a réussi à le libérer alors que le chien suffoquait en essayant de se libérer du collet métallique qu’il avait autour du cou et a apporté des photos de l’animal, a indiqué dans une note la Guardia Civil.

Suite à ce témoignage, les agents de la Seprona ont inspecté la zone et ont pu constater que des collets étaient installés sur la propriété pour éviter l’intrusion de nuisibles et autres prédateurs dans la propriété, suite à quoi, le propriétaire a été cité à comparaître puisque l’installation de ce type de pièges est interdite lorsqu’il s’agit d’engins non sélectifs.

La Guardia Civil rappelle à cette occasion la campagne menée contre les mauvais traitements et la négligence envers les animaux domestiques, sous le slogan « yo puedo contarlo » (oui, je peux le dire), qui vise à sensibiliser le public à promouvoir les mesures nécessaires à la protection, la gestion et le bien-être des animaux et à dénoncer les comportements contraires au bien-être des animaux domestiques, dont ils ont connaissance. //

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« Des élèves de l’école vétérinaire de la UCM nous parlent de la situation des animaux dans l’enceinte universitaire. »

  • Traduction d’un article initialement publié sur Aulaanimal.com mais supprimé depuis.
  • Un autre article traitant du même sujet a été publié sur El Diario. Voir l’article en question ICI.

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« Il y a de cela un mois nous étions des dizaines de personnes de tout âge, de niveau d’études, d’idées, de provenance diverses à nous retrouver devant la faculté vétérinaire de l’université de Madrid pour avoir toutes les informations possibles qui jusqu’à présent n’avaient pas été divulguées sur les animaux enfermés à l’université.

Une information à laquelle nous avons droit en tant que citoyens.

Cependant ce n’est pas l’avis des personnes à l’extérieur qui nous intéresse mais bien celui des étudiantes de l’aile vétérinaire de la faculté. C’est pour cela que nous voulons relayer le sentiment des étudiants qui sont souvent poussés à se taire, aussi bien dans les amphithéâtres que dans leur propre milieu.

Une ancienne étudiante nous raconte son entrée à l’académie afin d’accomplir son rêve de devenir vétérinaire :

« Le premier jour après le discours du doyen dans lequel on nous a assuré que l’école vétérinaire était une grande famille, nous sommes allés à la caféteria et…. premier choc; comment cela est-il possible que dans une faculté où en théorie les personnes apprennent à vivre pour et avec les animaux, ait une caféteria couverte d’affiches, posters et calendriers sur la corrida ? »

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Selon le récit de plusieurs étudiantes la belle illusion du début laissait place à la déception : »Je me sentais seule et pas à ma place devant tant d’incohérence »

Beaucoup d’exercices obligatoires sont brutaux et aucun autre choix n’est donné à ceux qui refusent de les pratiquer. C’est ce que nous raconte une autre ancienne étudiante :

« Un des exercices que nous devions pratiquer consistait à injecter un liquide dans des œufs fécondés. Si le jour suivant l’embryon était encore vivant nous devions le sacrifier en le congelant. Mon tour arriva, le pauvre embryon se débattait sans cesse dans l’oeuf. Je restais paralysée. Je trouvais cette expérience exagérée. Le professeur me demanda : »Qu’attends-tu ? », avec angoisse je lui répondis que je ne le ferais pas. Cette attitude provoqua mon expulsion de la salle et une menace de suspension devant le regard consterné de mes compagnons. Finalement la coordinatrice s’apitoya et exceptionnellement me fit passer un examen théorique, puisque être objecteur de conscience en ce qui concerne les expériences avec les animaux n’est pas reconnu dans les universités espagnoles. »

Une étudiante de première année raconte que des atrocités sont pratiquées sur des animaux déjà nés. « Quand on nous confirma qu’il y aurait bientôt une expérience dans laquelle nous devions immobiliser et injecter des produits à des rats je devins nerveuse. Je me mis d’accord avec deux autres camarades pour parler au professeur qui nous assura que le cobaye ne souffrait que d’un stress minime. Il nous avertit aussi que lors de l’examen pratique il se pourrait que ce soit à nous de piquer les rats et qui si nous nous y refusions nous serions suspendus. De plus il ajouta qu’à la fin de nos études nous aurions un certificat nous permettant de manipuler les animaux de laboratoire.

Certes mais est-ce bien nécessaire de faire pratiquer cette sorte d’examens à des étudiants de première année sans expérience? Je pris donc la décision d’assister au cours pour caresser les animaux. Le professeur fît sa démonstration: comment les immobiliser, comment les piquer (sous-cutanée et intramusculaire) et comment introduire une sonde par la bouche des rats. L’immobilisation des animaux était plutôt brutale, ils étaient pétrifiés. En moins de deux heures chaque rat avait reçu quatre piqûres et jusqu’à six pour les souris.

Cependant les animaux qui dans l’enceinte de l’hôpital clinique vétérinaire (HCV) ont suscités le plus d’intêret sont les beagles. Une autre ancienne élève nous a livré ces impressions lorsqu’elle découvrit pour la première foi l’état de ces chiens.

« J’ai beaucoup d’expérience avec les animaux en situation précaire mais voir ces chiens dans cet état dans une université vétérinaire m’a paru totalement inadmissible. Lorsque j’ai demandé aux professeurs qui était responsable des animaux aucun d’eux n’a su me répondre. A force de poser des questions ils prétendirent que les chiens allaient bien, mais nous nous rendions bien compte lors des travaux pratiques que ces animaux étaient en mauvais état. Par exemple, les chiennes avaient de gros renflements au niveau des mamelles et du cou. Après maints efforts nous sommes arrivés à parler avec quelques responsables qui nous ont livrés de fausses informations au sujet des gens qui s’occupaient des chiens et de l’endroit où ils résidaient. Pourquoi ne nous disaient-ils pas la vérité ? »

Selon les étudiantes ces animaux sont aussi victimes d’expériences peu transparentes.

« Un des beagles en question présentait un énorme hématome à l’intérieur de la cuisse, ils prétendirent que c’était à cause d’un extravasation (perte de sang dans une veine) survenu lors d’une leçon d’anesthesie le jour même. On demanda s’il n’allait pas recevoir de soins, la réponse fut que ce n’était pas la peine, qu’il allait assez bien comme cela pour subir d’autres d’expériences l’après midi même si besoin était. »

En plus des rats et des chiens il existe beaucoup d’autres animaux qui vivent dans les mystérieuses et sans doute insuffisantes installations vétérinaires de la faculté et qui subissent de graves maltraitances.

« J’ai du regarder médusée la manière dont on a mit à une vache venant de mettre bas un corset d’examen, comment au moyen d’un instrument de fer on lui a immobilisé la tête afin de réaliser un touché rectal pendant lequel elle mugit et crie, et comment ensuite on retire le fer, on la libère du corset, on la frappe sur la croupe pour qu’elle sorte, et qu’elle glisse et tombe sur son flanc. Et le seul commentaire du professeur est »comme elle crie la pauvre petite. »

Pour l’obtention du diplôme vétérinaire beaucoup de matières étudiées ont un lien étroit avec l’optimisation de la production alimentaire, avec ce point de vue capitaliste actuel cela semble signifier: élever plus d’animaux à un moindre coût. »

Dans les cours d’élevage et production animale, optimisation génétique, obstétrique et reproduction etc .., on t’apprend le cycle pour atteindre le seuil idéal de production, kilos et âge idoine pour le sacrifice, alimentation pour optimiser les indices productifs, critères pour l’élimination (envoi à l’abattoir), programme de sélection génétique entre autres choses. Ces cours sont souvent commentés par l’enseignant de façon cruelle et agressive: »chaque fois que je vois cette vidéo, il me vient une faim .. » (vidéo de poussins vivants semblables à des bagages tombant sur des tapis roulants ).

Beaucoup de ces matières nous paraitraient aberrantes si nous devions les appliquer comme nous le raconte les étudiantes d’hier et d’aujourd’hui .

Un des exercices en génétique consistait à peser des portées de souris à peine nées, je demandais »qu’allez vous en faire ensuite ? », on me répondit »les jeter à la poubelle. »

Nous UCM Transparence Animale voulons apporter notre appui à ces courageuses étudiantes qui ont pratiqué les exercices qu’elles considéraient immorales. Ces filles, afin d’obtenir leur diplôme ont subi: la peur, le ridicule, ont du se taire et en raison de leur trop grande sensibilité ont été sanctionnées. Ce diplôme productiviste ne tient finalement aucun compte de la souffrance animale.

Des témoignages comme ceux-là expliquent la sournoise insensibilisation pyramidale :

« Depuis que j’ai commencé ces études je me suis sentie impuissante et ne me suis pas reconnue dans cette profession. Je m’étais inscrite avec l’illusion et la croyance que les personnes faisant des études vétérinaires aimaient les animaux, désiraient les soigner et les protéger. Ce n’est pas le cas, notre esprit vierge empli de justice et de responsabilité, persévérant et altruiste, se transforme sous l’influence quotidienne du corps enseignant en un comportement insensible aboutissant à une conduite et des pratiques injustifiables. »

Ces témoignages estudiantins nous brisent le coeur mais en même temps nous remplissent d’orgueil et d’espoir de savoir qu’il y a des gens qui luttent en faveur des animaux quotidiennement, souvent pendant des années, voire même toute une vie, comme nous raconte une des étudiantes qui a fréquenté l’UCM :

« J’ai perdu un peu de mon âme durant ces années universitaires, honnêtement je ne sais pas si après l’obtention du diplôme je verrais le monde de la même manière, je me sens par moments fatiguée, triste, épuisée. Mais savoir que des camarades continuent de lutter dans ce milieu en faveur des animaux malgré la peur et l’épuisement moral me remplit d’orgueil. »

Sans l’esprit critique de ces jeunes femmes la maltraitance des animaux serait bien pire, la bonne nouvelle est qu’elles ne sont pas seules; nous sommes de plus en plus nombreux à vouloir une société plus juste et ce pour tous les êtres qui la compose.

La vocation de vétérinaire doit consister à soigner, protéger, aider les animaux vulnérables. Cette vocation doit reposer sur l’amour pour la nature et non pas sur l’appât du gain. Que les vétérinaires soient des gens à forte empathie et pleins de tendresse au lieu d’êtres des coeurs de pierre, cela dépend d’eux, mais aussi des exigences de la société et des pressions exercées par des entreprises privées en relation avec le secteur. C’est un fait nous concernant tous et une réalité que nous pouvons changer. Il dépend de nous que les animaux vivent sans peur, sans stress, sans angoisse et sans douleur. On peut éviter tout cela, il existe des alternatives, cela ne se feras pas seul, nous devons réveiller les consciences.

Notre premier pas est d’être informé pour progressivement arriver à construire le monde dont nous rêvons, la lutte ne se limite pas à la carrière de vétérinaire,elle doit s’étendre imparable partout où des animaux souffrent,nous allons faire trembler les bases de la ronronnante académie et nous n’arrêterons pas tant que l’étique ne seras pas respectée.

Nous concluons comme il se doit avec les paroles d’une des élèves citée ci-dessus :

« Aujourd’hui il ne me reste plus qu’à remercier tous les gens appartenant à Transparence Animale UCM. Continuez à être aussi courageux, n’oubliez pas ces animaux qui naissent et meurent entre quatre murs ignorés de tous. Dites vous que la lutte ne fait que commencer, que nous sommes déjà nombreux à en avoir assez, nous serons la voix de tous les animaux enfermés dans les universités. « 

Mojis Animal Sanctuary Ibiza

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Ce n’est pas Abraham qui a adopté ses animaux, ce sont eux qui l’ont choisi. Sur la route
entre San Juan et San Carlos, le hameau de San Lorenzo offre des maisons éparses, une
cinquantaine de mètres sur un chemin de terre sèche mène au sanctuaire de Moji.

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Une dizaine de chats siestent au soleil, sur le toit du réduit, te regardent et s’étirent et tu
attends Abraham. L’air est chaud. Le soleil lent. Un léger air. Le silence.

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Au début tu ne le remarques pas, tu l’apprécies comme tu l’aimes dans la nature, loin des
villes. Puis tu te rappelles qu’il y a, ici, une cinquantaine de chiens. L’étranger que tu es
n’attise aucun aboyement, aucun jappement, rien que le silence des chats qui te regardent passifs et, parfois, rare, une moto au loin, une voiture sur la route.
Alors, voyant Abraham s’approcher, te souriant de loin, entouré de six chiens lui souriant aussi, tu te demandes bien pourquoi on l’oblige à partir. Nuisance sonore? Bien sûr que non. La porte s’ouvre. Un coq saute sur le toit des chats. On entre dans le premier espace, grand pour les chiens de grandes tailles, un arbre pour l’ombre et les transats alignés d’où des chiens descendent pour te saluer. Une auge le jouxte où trois cochons finissent leur repas, s’apprêtent à la sieste.

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Sa maison est basse, bloc blanc jauni sans étage dont on longe le mur et qu’on ne
pénétrera pas, parce qu’il n’y a pas de raison et l’on marche à la file alongée par les
chiens, ceux qui s’entendent tant avec tous qu’ils peuvent traverser les espaces, allant là
où Abraham va comme les amis vont là où l’ami va.

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Un cochon à part, à l’arrière de la maison s’amuse d’un matelas mousse et nous ignore,
pris par le jeu. Les chevreaux juste après, eux, nous fêtent, le museau entre le grillage, les
pattes dépassant assez pour qu’on puisse les leur serrer, un, vaillant, sur le toit de leur
baraque, un montagnard, sûrement.

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On parle peu, d’abord. C’est ainsi. On découvre, on caresse, on chuchote, on murmure,
on s’échange avec les animaux. Toujours pas d’aboyements, pas de saut, si ce n’est la
chèvre, du toit au sol pour se rapprocher d’Abraham qui la nourrit.

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Quelques pas encore, vers la terrasse sous l’avant-toit, devant la porte de chez lui où des
chiens sommeillent dans leurs paniers, une nuque un peu relevée pour voir qui est là et le retour aux rêveries.
Lui a trouvé le lieu, leur sanctuaire. Mais ils doivent partir. Pas le choix. Une cinquantaine de chien qui le suivent, lui, le chef de meute qu’il ne veut pas être mais un des leurs, simplement. Deux chevaux, 6 chats, les cochons, les chèvres, une meute entière d’amour pour laquelle Abraham donne tout, est tout. La question de l’adoption n’est pas sa priorité.
Recueillir, protéger, avant tout apprendre, dans cette Espagne si rude avec les animaux,
les sauver, vivre avec eux et changer les mentalités, ainsi est la mentalité d’Abraham.

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Abraham l’ange gardien au sourire contagieux qui se bat pour l’amour et le
respect de toutes vies , l’une des plus belles rencontres sur l’île blanche.

  • Pour soutenir Abraham qui ne reçoit aucune aide extérieure, nous avons créé ce Pot Commun auquel nous vous invitons à participer. Vos dons serviront à l’aider à payer ses factures de croquettes, soins vétérinaires, etc. Un grand merci à vous. https://www.lepotcommun.fr/pot/sqgk1fpb

 

« Le Conseil municipal soutiendra le travail de l’Association S.O.S. Animales Sagunto » // Sagunt.es // 29.03.18

// La Mairie conseillera cette association si elle en a besoin et collaborera avec le reste des administrations pour le développement de son activité.

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La conseillère de ADN Morvedre, María Giménez.

La séance plénière du Conseil municipal de Sagunto a approuvé à l’unanimité le soutien au travail de l’association SOS Animales Sagunto comprenant que, si on les expulse de l’endroit où ils travaillent aujourd’hui avec les animaux, ils ne pouvaient pas repartir de zéro dans un autre endroit.

Selon la requête déposée par ADN Morvedre et lu par la conseillère municipale Maria Gumenez, le consistoire fera tout ce qui est en son pouvoir pour les aider, les conseillera sur les étapes nécessaires à suivre, et collaborera avec le reste des administrations pour le développement de son activité.

La motion défend le fait que l’association poursuive son travail social sans but lucratif sur les terrains situés sur le territoire de la municipalité d’Estivella, comme ils l’ont fait depuis 2011. En raison d’une exigence de la Conseillère au Logement, Travaux publics et Structuration du territoire, SOS Animales Sagunto aurait dû cesser son activité dans ce refuge, faute de licence municipale.

L’association essaie d’obtenir cette licence depuis des années, mais la municipalité d’Estivella lui a refusé la qualification du terrain en zone agricole. La révision du PGOU était le bon moment pour demander une modification spécifique de l’utilisation desdits terrains, mais la résolution de la conseillère est arrivée avant l’exposition publique des nouvelles ordonnances urbaines.

A présent, la vie et le bien-être de plus d’une centaine d’animaux est en jeu. SOS Animales Sagunto a demandé une solution légale telle qu’un moratoire jusqu’à ce qu’ils puissent présenter des arguments pertinents.//

 

« Rassemblement contre la chasse après la découverte d’un charnier avec des dizaines de chiens » // El Caballo de Nietsche – El Diario // 22.03.18

 

  • // La plateforme NAC a organisé un rassemblement le samedi 24 mars à Cuenca après la découverte d’une fosse commune à Tarancón dans laquelle des dizaines de chiens de chasse ont été jetés.
  • La plupart des chiens ont été jetés vivants et sont morts de faim et de soif, sans possibilité de pouvoir s’échapper.
  • Les photos que nous avons publiées ont été prises par yo-galgo.com sur les lieux des évènements.
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Des cadavres de chiens utilisés pour la chasse ont été trouvés dans une fosse commune à Tarancón (Cuenca)

A la mi-février, une découverte macabre prouve une fois de plus que certains s’amusent à tuer des animaux en utilisant pour cela d’autres animaux tout aussi innocents : un charnier a été découvert dans le village de Tarancón, Cuenca, avec les restes de dizaines de chiens utilisés pour la chasse et ensuite jetés comme de simples déchets inutilisables.

C’est une preuve de plus, et il y en a beaucoup.

C’est pourquoi la plateforme NAC (No a la Caza) a organisé un rassemblement ce samedi 24 mars sur la Plaza de la Hispanidad à Cuenca à 12h pour « réclamer la fin de l’impunité pour ces atrocités et la fin de la chasse avec galgos et chiens d’autres races ».

Pour ces revendications, la Plateforme NAC a reçu le soutien de 5 organisations animalistes (protectora Cuencanimal, protectora Hogar de Paz, protectora Bonamiko, protectora Ámalos et Bloque Antiespecista Cuenca) et aussi de IU-Protección Animal. En plus d’exhorter les citoyens à se joindre à eux, les organisateurs rappellent que l’Espagne est le seul pays de l’Union Européenne qui autorise encore la chasse avec des chiens.

Le cas du charnier de Tarancòn a provoqué un grand impact social, avec de nombreux articles publiés dans les médias nationaux et internationaux, mais la plateforme veut que le gouvernement et les partis politiques prennent « conscience de l’énorme problème de maltraitance que génère la chasse et qu’ils prennent des mesures efficaces et permanentes. »

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La plupart des chiens trouvés dans la fosse de Tarancón ont été jetés vivants et sont morts de faim et de soif sans possibilité de s’échapper. YO-GALGO.COM

« La maltraitance sauvage infligée à ces chiens, les laissant à leur sort pour qu’ils meurent de faim et sans possibilité de s’échapper, doit être punie. Ce délit doit se retrouver dans le Code Pénal au niveau national et non, comme c’est le cas aujourd’hui, que la législation de Castilla-La Mancha puisse exclure les chiens « de chasse » de la Loi sur le Bien-être Animal. Cela permettrait d’éviter les atrocités commises à Tarancón, souligne la plateforme NAC.

Les organisateurs du rassemblement soulignent que, « malheureusement », le cas de ce charnier n’est pas un cas isolé, et qu’au cours des derniers mois plusieurs cas aussi terribles ont été rapportés, notamment les chiens attachés à la voie ferrée dans la province de Séville. La plateforme NAC continue toujours de se battre pour les chiens de Mógan (Gran Canaria), toujours détenus dans des conditions terribles et dont les propriétaires légaux continuent à « échapper à la loi ». ‘Ces cas ne peuvent pas tomber dans l’oubli et nous voulons que notre combat et notre souffrance et, bien sûr, la nécessité d’un nouveau cadre juridique qui inflige des sanctions réelles pour ces maltraitances sauvages, soit entendu dans la rue. »

Ce rassemblement est une mobilisation de plus pour l’éradication du « fléau national » qu’est la maltraitance générée par la chasse. Ainsi, le 4 février dernier, et pour la neuvième année consécutive, des manifestations contre cette pratique ont eu lieu dans 31 villes espagnoles, avec le soutien de 491 associations, plateformes et partis politiques.

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La fosse dans laquelle ont été jetés plus d’une centaine de chiens se situe dans un endroit reculé de la localité de Tarancón (Cuenca) YO-GALGO.COM

L’objectif de la Plateforme NAC est de rendre visible cette maltraitance, qui va au-delà de la chasse et se traduit par des centaines de chiens abandonnés ou tués lorsqu’ils ne servent pas à chasser, des femelles utilisées pour la reproduction de masse, des conditions de vie et d’entraînement cruels, etc. Pour cela, nous réclamons une loi nationale contre la maltraitance des animaux qui remplit son objectif, « sans bâton dans les roues ».

Ces manifestations ont eu lieu non seulement dans les villes espagnoles mais aussi dans d’autres villes européennes comme Cologne, Dijon, Lyon, Toulouse, Paris, Namur et Vérone, où ces manifestations sont organisées depuis des années par des associations animalistes et des adoptants de chiens.

La Plateforme NAC (No a la Caza), créée en 2010, est une association sans but lucratif, non confessionnelle et sans parti, dont l’objectif principal est « de sensibiliser et promouvoir le respect et les intérêts individuels des animaux non humains, spécialement ceux liés à la chasse, et de faire valoir et d’élargir leurs droits ». //

« Ouverture d’une enquête après la découverte de 5 chiens enfermés dans une grotte à La Palma » // Diario de Avisos // Iles Canaries // 21.03.18

WhatsApp-Image-2018-03-21-at-21.03.28Par David SANZ.

// Pour le moment, la vérification du port d’une puce électronique d’identification n’a pas été réalisée, ni l’évaluation de leur état de santé.

La Police de Santa Cruz de Palma a ouvert une enquête sur la situation de cinq chiens podencos qui se trouvent enfermés dans une grotte, proche de la côte de la zone nord de la capitale palmienne. À première vue, le lieu où ils sont enfermés ne réunit pas les conditions nécessaires pour saisir les animaux.

Pour le moment, on n’a pas pu vérifié s’ils portent une puce d’identification au nom de leur propriétaire, ni évalué leur état de santé. La Police est intervenue à la demande de l’Association Anipal, qui se leur trouver un lieu d’accueil une fois libérés. Ils espèrent en avoir l’autorisation. //


  • Photos diffusées par l’association:

 

 

« Le Conseil demande la fermeture du refuge Sos Animales Sagunto » // El Periodico de Aqui // 08.03.18

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// Le refuge n’a plus la permission municipale pour pouvoir occuper un terrain agricole sur la commune d’ Estivella.

La pire nouvelle qui pouvait nous arriver. La Conseillère au Logement, aux Travaux publics et à la Structuration du Territoire nous a ordonné de cesser l’activité du refuge  Animales SOS Sagunto dans un délai d’un mois sur les terrains du refuge, situés à la limite d’Estivella.

Nous sommes effondrés devant la possibilité de devoir trouver un foyer à une centaine de chiens, dans moins de 30 jours, une tâche absolument impossible. Nous ne pouvons pas remettre ces animaux à la rue, en plus d’être d’illégal, ce serait contraire à nos principes », assurent les membres de l’association.

Les terrains du refuge sont placés sur un terrain agricole, raison pour laquelle le Conseil municipal d’Estivella a refusé la permission d’activité à SOS Animaux Sagunto, activité que l’association effectue depuis sept ans en réalisant un travail solidaire dans ce lieu. Devant la révision imminente du PGOU de cette municipalité, le refuge espérait obtenir une modification exceptionnelle qui leur permettrait de continuer dans ce lieu, « où nous ne gênons personne. Nous sommes entourés de champs ».

Cependant, la décision de la Conseillère est arrivée avant l’exposition publique du PGOU d’Estivella, et celle-ci exige que la légalité urbaine soit restaurée et, de fait, que SOS Animaux Sagunto cesse son activité.

L’association protectrice d’animaux a remis l’affaire entre les mains d’avocats et a demandé des réunions avec des autorités municipales, dans le but d’éviter la fermeture du refuge, devant l’avenir incertain d’une centaine de chiens qui ont déjà subi l’abandon et, dans de nombreux cas, des mauvais traitements.

SOS Animaux Sagunto c’est l’un des refuges les plus estimés et reconnus de la Communauté de Valencia. Durant ces sept années d’activité, près de 2.000 chiens sont passé par le refuge. //

« Découverte de 25 cadavres de galgos dans une fosse commune que les chasseurs utilisaient depuis des années pour éliminer des chiens à Tarancon (Cuenca) » // Shnauzi.com // 02.2018

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Une découverte macabre et terrifiante qui nous laisse sans voix lorsqu’on pense que nous côtoyons des personnes si dangereuses, capables de commettre de pareilles atrocités, ceci nous remplit d’horreur.

// On estime que les chasseurs ont utilisé cette fosse de Cuenca en toute impunité durant 20 ans.

« Je regrette énormément de devoir montrer ces images, âmes sensibles s’abstenir. A Tarancon, à deux minutes du village, on a découvert samedi une fosse commune dans laquelle on jette depuis des années des galgos, un endroit que tout le monde peut voir, où le public a coutume de s’installer pour les compétitions de motocross. J’ai été témoin hier d’un évènement que je ne crois pas être un cas isolé. (Pour voir les autres photos, cliquer ici.)

Dans une fosse de huit mètre de profondeur il y avait des galgos à divers stade de décomposition, quelques uns étaient là depuis quelques jours, d’autres… on ne sait même pas. Plusieurs d’entre eux avaient été pendus avant d’être jetés là et sur toutes les bêtes j’ai constaté qu’on leur avait tailladé le cou pour en extraire la puce. Pour les autorités cela ne semble pas être un délit digne d’attention, ne parlons même pas de faire le décompte des cadavres. Ce seront des volontaires qui s’en chargeront, ainsi que pour sortir les corps, de simples citoyennes qui font partie de l’association Hogar de Paz Animales Abandonados.

Que font les autorités? S’il vous plaît, donnez, serrez dans vos bras encore un peu plus fort aujourd’hui vos animaux de compagnie, et si vous êtes indignés comme nous, partagez l’information. », nous explique-t-on à Yo-Galgo.

« Hier nous sommes retournés à la fosse commune de Tarancon pour sortir les galgos qui durant des années furent jetés là et tenter de trouver des preuves afin de poursuivre les coupables de ce crime.

Ce lieu connu sous le nom de La Faille(raja) est utilisé depuis plus de vingt ans pour se débarrasser des galgos dont les maîtres ne veulent plus. Les volontaires ont sortis 25 cadavres mais il nous a été impossible pour des raisons de sécurité d’atteindre les couches les plus profondes où sont restés entassés des dizaines de galgos.

Il manquait au moins deux chiens que j’avais photographié la dernière fois que je m’étais rendu là-bas.

Un indice clair que les maîtres inquiets de la nouvelle révélé sur le net sont retournés sur place pour retirer les cadavres de leurs chiens.

Aucun voleur n’aurait en effet agit de la sorte et la théorie soutenue par les chasseurs consistant à dire qu’il s’agissait, dans cette fosse, de chiens volés n’est pas crédible. Tout porte à croire que les galgeros sont les uniques responsables des faits », nous expliquait il y a quelques heures l’organisation Yo-Galgo.

 

Si nous pouvons résumer en un mot ce que nous avons ressenti aujourd’hui ce serait douleur, douleur pour chaque corps ressorti de là sans vie, douleur pour chaque coup reçu sur leur corps fragile, douleur de rage, d’impuissance, douleur pour le peu d’aide reçue, exception faite de quelques anonymes venus ce matin et qui sans y réfléchir à deux fois nous ont aidés à sortir les chiens du trou de la honte.

Eh oui, nous les avons sortis de là malgré tout, malgré tous, ils sont dehors et rien qu’en accomplissant cela nous avons réussi plus qu’il n’y paraît. Maintenant nous vous traquerons où que vous soyez, nous ne sommes pas seuls, vous ne serez pas seuls. Nous ésperons ne jamais devoir revivre une journée comme celle d’aujourd’hui, mais s’il le faut nous serons là.

Anges reposez en paix, cette nuit des âmes en plus courent enfin libres. »

Nous espérons et souhaitons que la justice localise au plus vite les responsables de ces abominations et que leurs noms soient rendus publics. Il est terrible de penser que ces assassins de chiens vivent en toute impunité parmi nous. //

« En procès pour avoir maltraité 16 podencos à Santa Brigida » // La Provincia // Iles Canaries // 03.01.2018

// L’accusé avoue avoir assassiné son père dans la même maison où il s’occupait des chiens.

fiscal-marcos-1Après avoir tué son père avec un sac en 2011 et purgé cinq ans de prison pour meurtre, Marco Andrès Santana va à nouveau comparaître en justice. Le Ministère Public de l’Environnement et de l’Urbanisme demande une année de prison pour Santana, cette fois pour maltraitance sur 16 chiens de race Podenco dans sa maison à La Angustura, Santa Brigida, en tant qu’auteur présumé d’un crime continu de maltraitance des animaux, ainsi que trois ans de d’interdiction de s’occuper d’animaux et travailler dans des métiers qui leur sont liés.

L’habitant de Santa Brigida a été reconnu coupable de meurtre en Décembre 2012. Un tribunal populaire a admis deux facteurs atténuants et la Justice de Las Palmas n’a imposé que 5 ans de prison, entr’autre que Santana a tué son père à cause d’une explosion de haine en réaction aux agressions physiques et verbales infligées à sa mère. Le jury a même activé la demande de pardon, mais le Conseil des Ministres l’a rejeté pour raison de crime de sang. La justice de Las Palmas a accédé à la diminution de peine à la mi-2013. L’accusé remplira le reste de sa peine hors de prison. Les résidents de La Angustura ayant receuilli des signatures pour défendre son innocence et demander sa liberté.

Durant le procès, il a été prouvé que Marcos Santana a assassiné son père lors d’une dispute au sujet d’une nouvelle agression perpétrée contre sa mère. Après une journée de chasse, le père est sorti saoul de la maison familiale et a jeté à sa femme un aiguisoir qui lui a provoqué une plaie profonde à la tête. Le fils est sorti de la maison pour défendre sa mère, mais le père a continué à jeter des objets à la tête de son épouse, y compris un couteau et un sac, outils de ferme que Marcos Santana a utilisé pour trancher le cou de son père.

Cette passion de la chasse, partagée par Marcos Santana, s’est retournée contre lui. Le Service de la Protection de la Nature de la Garde Civile(SEPRONA) a découvert en mai dernier que les chenils construits dans la maison familiale ne respectaient pas les conditions minimales d’hygiène, entr’autres anomalies de dommages graves causés aux chiens de chasse qui y sont élevés.

L’installation a été construite avec du ciment et des blocs sans chaux, avec du béton sur le sol et le toit de chaque enclos, sans omettre le plus grave, selon SEPRONA et un vétérinaire témoin, l’état dans lequel se trouvaient les Podencos, parce que Santana a « délibérément omis » les devoirs les plus élémentaires de soins envers « les chiens », soutient le Procureur de l’Environnement de las Palmas.

Les agents et le vétérinaire ont constatés l’état « lamentable » de ces 16 podencos, avec des blessures graves ou en danger de mort : faim, soif selon les conclusions provisoires du Ministère Public.

Ces 16 chiens étaient attachés avec des chaînes métalliques par des colliers, empêchant les animaux de se toucher, confinés dans des loges individuelles.

Les chaînes étant si courtes que les chiens ne pouvaient quitter leur enclos sans bouger, avec le sol couvert de « nombreux excréments et urine », ayant formés des flaques de boue dans le ciment…souligne le Procureur dans son acte d’accusation .

Les compartiments pour l’eau étaient vides, et certains contenaient des algues. De plus certains chiens ne pouvaient accéder aux contenants en raison de de la courte longueur de la chaîne de métal avec laquelle ils étaient attachés.

La même chose s’est produite avec les bols destinés à la nourriture, avec la circonstance aggravante qu’ils manquaient de nourriture ou, s’ils l’avaient ne pouvaient approcher la nourriture à cause de la chaîne et de cette « distance insurmontable ».

Cela pour les chiens les plus proches des conteneurs.

Quant à 5 autres  Podencos et une femelle ayant mis bas de 2 chiots, avec leur cordon ombilical encore visible, selon l’Inspection Sanitaire et le vétérinaire, leur condition était pire encore.

Tous les chiens étaient dans un état de « malnutrition grave ou très sévère », et l’un d’entre eux était en danger de mort suite à l’inattention « volontaire » à laquelle le propriétaire les aurait soumis, ajoute l’Accusation Publique.

Les autres blessures constatées sont des « plaies posturales », « conjonctivite sévère », « cachexie » et « nécrose dans diverses parties de la peau », selon le rapport d’expert préparé par le vétérinaire.

Le Procureur pour l’Environnement et l’Urbanisme de las Palmas fonde son accusation sur l’avis d’expertise vétérinaire, suite à l’inspection faite par SEPRONA le 25 mai et dans le témoignage d’un témoin.

Le procès doit avoir lieu le 06 Février prochain devant le Tribunal pénal N° 6 de Las Palmas de Gran Canaria. //

« Disparition de 15 chiens sauvés lors d’une opération contre les combats d’animaux » // La Opinion.es // Iles Canaries // 25.01.2018

// L’Adepac accuse le chenil de Mirabal de s’être débarrassé des chiens en question.

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L’Association de Défense et Protection des Animaux des Canaries (Adepac) dénonce la disparition de 15 chiens utilisés dans des combats organisés à Güimar. La présidente de l’organisation,Yahaira Tovar, a révélé hier que les animaux ne se trouvaient plus à l’endroit où ils avaient été recueillis et que la structure d’accueil avait refusé de donner quelque information que se soit sur l’endroit où se trouvaient les chiens.

Ces chiens avaient été secourus en février dernier lors d’une opération policière de grande envergure qui avait amené à l’arrestation de 10 personnes et au sauvetage de 70 chiens. A la suite de la saisie les chiens ont été confiés à l’Adepac, qui depuis en a la charge.

Le problème, précise la directrice de l’association, c’est que notre enclos n’est pas adapté à des animaux de ce genre, des animaux qu’il faut resociabiliser petit à petit. C’est pour cette raison que nous avons décidé de faire appel à des tiers. Un de ces organismes était la résidence Mirabal .

L’établissement en question a reconnu ne plus héberger les 15 chiens qui étaient sous sa responsabilité arguant que c’était l’Adepac qui les avaient amenés ailleurs.

A la présidente de l’association on a répondu sur place qu’on avait rendu les chiens à leurs propriétaires, »mais cela est un délit car ces gens ne peuvent plus détenir d’animaux .Les faits sont très graves, nous voulons savoir où se trouvent ces chiens» déclare Tovar en précisant qu’elle a déjà signalé la disparition des chiens à la Police Nationale de Madrid, en charge du dossier des combats de chiens, et qu’elle va alerter aussi aujourd’hui même les autorités de Tenerife.

La présidente de l’Adepac a reconnu que l’association doit de l’argent à la résidence Mirabal et qu’elle a par ailleurs de gros problèmes financiers : « Nous accumulons actuellement une dette de presque 100.000 euros et nous avons par conséquent beaucoup de mal à faire face aux dépenses que comportait le fait de nous occuper des 15 chiens qui ont disparus en plus des 60 chiens que nous avons déjà pris en charge directement dans notre enclos. D’autant plus que seules les communes de Cabildo et de Arona se sont impliquées dans le projet, la première est entrain de construire un chenil et la seconde avec un petit apport financier »

Comme « nous n’avons pas un sou » Tovar nous a assuré que l’Association s’était chargé d’apporter directement à manger aux 15 chiens qui se trouvaient à la résidence Mirabal et qu’elle avait recruté du personnel pour s’occuper de l’hygiene, du bien être et de la réeducation des chiens. » Mais la résidence Mirabal nous a permis de le faire qu’une semaine et nous avions déjà des doutes sur le bon fonctionnement du système mis en place ».

La responsable de l’Adepac a dénoncé aussi l’incroyable incurie de l’etablissement qui a mené à la mort d’un des chiens et un autre à être grièvement bléssé : »A partir de 17 heures il ne restait plus sur place qu’une dame agée pour s’occuper de la structure »

« Le fait que nous ne puissions régler la dette ne justifie pas de faire disparaître les chiens » dénonce Tovar qui ajoute que ce cas « gravissime » n’est pas le seul puisque de nombreuses personnes ont récupérés leurs chiens de la résidence Mirabal très amaigris ou carrément pas, puisque leur animal de compagnie avait disparu !

Toutes ces raisons ont poussé l’Adepac non seulement à dénoncer la disparition des 15 chiens en question, qui s’ajoutent à 7 autres chiens soit-disant volés en novembre dernier dans le Centre de Tierra Blanca, mais aussi à se battre pour la fermeture définitive de la résidence Mirabal.//