« Un an de prison pour avoir maltraité les podencas Raiz et Tierra » // Pilar Munoz pour La Tribuna de Ciudad Real // 9.12.20

Au vu des éléments de preuve présentés par le procureur délégué à l’environnement, ils ont avoué les délits et accepté la condamnation pour deux délits de mauvais traitements.

// Quatre ans et demi après que les popdencas Tierra et Raíz aient été brutalement maltraitées et abandonnées, sur le banc des accusés les deux auteurs présumés qui ont fini par admettre les crimes dont ils étaient accusés par le ministère public et ont accepté la peine d’un an d’emprisonnement, six mois pour chacun des deux délits de maltraitance animale prévus à l’article 337 du Code pénal.

Comme La Tribuna l’a appris, l’acte d’accusation et les éléments de preuve présentés par le Procureur pour l’environnement, Arancha Vinuesa, ont permis aux accusés de reconnaître expressément l’infraction. Ainsi, un accord de conformité a été conclu et la condamnation a été prononcée pour les délits formulés par le procureur. Outre la peine d’emprisonnement, ils sont expressément interdits d’exercer une profession ou un métier en rapport avec les animaux et de les détenir pendant quatre ans. Ils doivent également payer à la Protectrice des animaux les frais occasionnés par la récupération totale des podencas en raison de leur état d’abandon.

Le cas de la Terre et de la Racine est l’un des cas les plus sanglants de maltraitance animale dans la province.//

Lien de l’article original en espagnol ICI.

« Sept chiens sur dix abandonnés au refuge de Tui sont des « rebus » de la chasse » // Carlos Ponce pour Faro de Vigo // 06.12.20

Les animaux arrivent souvent au refuge avec un traumatisme ou une maladie et les propriétaires les laissent attachés à un arbre | Il y a des chiens qui sont au refuge depuis plus de 10 ans.

La fermeture du périmètre de Tui (*) a plusieurs effets collatéraux. Le commerce est l’un d’eux et son chiffre d’affaires s’est effondré le mois dernier. Mais il y a d’autres problèmes qui sont plus cachés mais qui causent beaucoup de dégâts à la municipalité de Baixo Miño. L’un d’eux affecte le refuge de Aloia, situé à Guillarei. En effet, le fait que les personnes qui ne sont pas de la municipalité ne puissent plus y entrer ou en sortir a fait en sorte que les adoptions d’animaux y ont chuté, car habituellement les habitants d’autres villes de la province comme Tomiño, A Guarda ou même Vigo se déplacent jusqu’au refuge de Tui pour adopter. Les abandons n’ont malheureusement pas baissé et les responsables et bénévoles du refuge recueillent parfois plus de cinq animaux abandonnés sur l’espace d’une semaine. Cette situation a fait en sorte que le refuge est aujourd’hui saturé.

(*) suite à l’état d’alerte sanitaire

Pour donner un peu plus d’éclairage sur base des chiffres, la capacité maximale du refuge est d’environ 70 animaux. Mais aujourd’hui, ils en abritent 90. «Nous sommes complètement dépassés, mais nous devons récupérer les chiens abandonnés dans la rue, nous n’avons pas le choix. Nous n’avons plus d’espace, nous  faisons comme nous pouvons, mais nous sommes arrivés au point où nous ne savons plus où les mettre», déclare José Joaquín Solleiro, directeur et trésorier du refuge de Tui.

Les chiens du refuge de Aloia en attente d’une adoption. FDV

Il y a quelque chose de particulièrement frappant, c’est qu’environ 70%, donc sept chiens sur dix qui arrivent au refuge, appartenaient à des chasseurs et sont donc des animaux «mis au rebus» pour cette pratique, Soit parce qu’ils sont trop vieux, soit parce qu’ils sont jeunes et après les avoir entrainés, les chasseurs se  rendent compte qu’ils ne sont pas bons pour la chasse. «La plupart sont des podencos, des déchets des chasseurs, des chiens qui ne valent plus rien», dit Solleiro.

De plus, une grande majorité des animaux qui arrivent au refuge d’Aloia sont dans un état déplorable, avec des traumatismes, des traces de coup et même la gale. «Récemment, un berger allemand est arrivé au refuge avec la gale et il n’avait plus un seul poil sur tout le corps», se souvient José Joaquín Solleiro. Certains arrivent avec des symptômes évidents de maltraitance ou avec des maladies qui n’ont jamais été traitées. La cruauté de certains propriétaires est telle que beaucoup d’entre eux, pour abandonner leur chien, laissent l’animal attaché à un arbre près du refuge. Et lorsque les volontaires arrivent le matin, ils trouvent le chien attaché et en mauvais état, ils le libèrent et cherchent aussitôt une place au refuge dans l’un des chenils.

Le directeur des lieux rappelle qu’il s’agit d’un refuge et non d’une perrera, donc « on ne tue aucun animal pour faire place à un autre ». Il faut se rendre compte qu’il y a des chiens qui sont dans le refuge depuis plus de dix ans sans que personne ne les ait adoptés.

Pour se financer, l’entité reçoit une allocation mensuelle du Conseil de mille euros plus les cotisations des 280 adhérents, qui versent une aide minimale de quinze euros par an. Tout cela, combiné aux dons des particuliers, permet de faire face aux dépenses alimentaires et vétérinaires. Le fait que la municipalité de Tui connaît des restrictions en raison du COVID signifie qu’ils ne peuvent plus organiser d’événements tels que des marchés solidaires, où le refuge vend des objets donnés par des particuliers qui leur permettent d’obtenir quelques euros supplémentaires essentiels pour les soins des chiens.

Les familles d’accueil sont un élément essentiel du refuge de Tui. Des dizaines de chiens y sont placés, et le refuge s’engage à payer toutes les dépenses alimentaires et vétérinaires de ces animaux .

Lien vers l’article original en espagnol ICI.

Chien abandonné et attaché à un arbre à l’extérieur du refuge. FDV

« Des lévriers détenus dans un état déplorable par leur propriétaire dans une ville de Ciudad Real » // El Digital de Ciudad Real // 26.11.20

La Garde Civile a fait savoir que le Service de la Protection de la Nature (SEPRONA) de Ciudad Real a ouvert une enquête à l’encontre d’un habitant de Moral de Calatrava (Ciudad Real), pour maltraitance sur animaux domestiques.

Actions

L’enquête a débuté après une décision judiciaire du Tribunal Administratif numéro 2 de Ciudad Real, ordonnant de pénétrer dans une maison de la ville de Moral de Calatrava, en compagnie d’agents des services sociaux, d’un architecte, d’un vétérinaire et de la  Police Locale de Moral de Calatrava, afin de vérifier si les animaux qui se trouvaient à l’intérieur étaient en parfait état.

Sur place, ils ont découvert 11 galgos, quelques chiots et 2 furets. Plusieurs lévriers ne portaient pas de puce électronique et n’avaient pas reçu les vaccins obligatoires et les conditions d’hygiène étaient très mauvaises, à tel point qu’il était pratiquement impossible de rester dans la maison à cause de l’odeur.

Tous les animaux étaient enfermés en permanence, les privant ainsi de l’exercice quotidien dont ils ont besoin. Ils ne disposaient pas non plus de suffisamment d’espace pour garantir leur bien-être, ni garantir la mise à disposition continue d’eau potable pour boire, et ne recevaient pas une alimentation adéquate compte tenu de la maigreur de certains animaux.

Une personne poursuivie

Le propriétaire des animaux a été mis en examen comme responsable d’un délit de maltraitance sur animaux domestiques.

Des résultats positifs grâce à la collaboration citoyenne

D’autre part, il convient de souligner que ce type d’action vient s’ajouter à d’autres résultats positifs que le Service de protection de la nature (SEPRONA) de la Garde civile de Ciudad Real a obtenu dans notre province dans le domaine de la protection des animaux domestiques. 

Les actes d’instruction ont été portés à la connaissance du Bureau des Tribunaux d’Instruction de Valdepeñas. De nombreuses infractions administratives dans lesquelles la personne faisant l’objet de l’enquête pourrait avoir été impliquée, ont également été transmises au Département du Développement Durable du conseil communautaire de Castilla La Mancha à Ciudad Real.

Lien vers l’article original en espagnol ICI