« Ayuda Animal » ferme son refuge à Valdepenas // Jaraiz.net // 14.03.17

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// Le dimanche 12 mars a été une journée dure pour les bénévoles qui se sont occupées pendant des années du refuge d’animaux abandonnés ‘Ayuda Animal’, situé à la sortie de Valdepenas sur la route de Ciudad Real.

L’organisation de ce dernier canicross mettait un point final au travail de cette association qui fermera définitivement le refuge lorsque le dernier occupant, le podenco Choco, aura trouvé sa famille pour la vie.

Ce dimanche, c’était donc le 3ème Canicross Solidaire organisé par l’association de sauvetage et de récupération d’animaux ‘Ayuda Animal’ qui a attiré pas moins de 50 participants, adultes et enfants.

L’évènement, destiné à récolter des fonds pour aider les animaux abandonnés, s’articulait autour de deux courses : une pour les adultes et l’autre pour les enfants, suivi de la cérémonie de remise de prix, d’un tirage au sort pour divers prix et d’une paëlla dont les bénéfices allaient également à la même cause.

Le refuge est ouvert depuis huit années. ‘Ayuda Animal’ l’a géré les quatre dernières années et a permis l’accueil et géré l’adoption de 103 chiens au total, en majorité des chiens utilisés pour la chasse.

Le refuge a été soutenu uniquement grâce à des dons de particuliers et d’associations espagnoles ou étrangères (principalement en France et en Hollande), sans jamais recevoir aucune aide publique quelle qu’elle soit. En plus du sauvetage des chiens errants, l’association s’occupe au quotidien des soins vétérinaires, de l’alimentation et du nettoyage du refuge et gère également les adoptions.

Le manque de moyens, tant au niveau économique qu’au niveau du nombre de bénévoles, a conduit à la fermeture de ce refuge. « Une décision très difficile et réfléchie », explique Pilar Pinès, l’une des responsables du refuge. //

Photo : les volontaires du refuge de Ayuda Animal avec certains des chiens (dont Lolo) qu’elles ont aidé, à l’arrivée du canicross de dimanche dernier.

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Canaries // « Güímar demande la fin des combats de coq et de la chasse avec des chiens »// El Dia // 4.3.17

// Carmen Luisa Castro (Parti Populaire) s’est engagée avec la Red Canaria Solidaria Contra la Crueldad Animal (réseau solidaire des Canaries contre la cruauté animale) à présenter une motion plénière contre les combats de coq et la chasse avec des chiens.

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La maire de Güímar, Carmen Luisa Castro Dorta (PP), a récemment rencontré des représentants de la Red Canaria Solidaria Contra la Crueldad Animal, Abel Roman et Domingo Chavez, avec qui elle a entrepris de présenter une motion plénière appelant à la fin des combats de coqs et de la chasse avec des chiens et demandant également que le Gouvernement des Canaries consacre 50% de son budget pour des projets de recherche sans animaux de laboratoire.

Güímar va demander le soutien des autres municipalités de l’île à ces propositions lors de la prochaine réunion de la Fédération Canarienne des municipalités (Fecam), dans le but de présenter ensemble au Gouvernement des Canaries l’interdiction des combats de coqs et de la chasse avec des chiens.

Roman et Chavez ont exposé au maire ‘la gravité de la situation actuelle concernant la maltraitance des animaux’ dans les îles, et ils lui ont demandé son soutien pour mettre en œuvre immédiatement des actions pour enrayer cette maltraitance.

Les représentants de ce réseau estiment que les mauvais traitements infligés aux animaux, de quelque nature que ce soit et pour le simple plaisir de quelques humains, sont moralement inacceptables.

Pour Roman et Chavez, la maltraitance des animaux qui génère de la douleur et du stress inutiles, depuis la négligence des soins de base jusqu’à leur propre assassinat, a toujours été un problème social de grande envergure mais, heureusement, la prise de conscience du caractère odieux de tels ‘divertissements’ publics basés sur la souffrance d’un être vivant, est chaque jour plus grande.

Puisqu’il est clair que ces activités comme les combats de coqs ne devraient pas être autorisés par les municipalités et le Gouvernement, le maire et ce collectif ont convenu de promouvoir cette motion plénière pour que ces combats deviennent enfin illégaux aux Canaries, seule communauté autonome en Espagne, avec l’Andalousie, qui l’autorise encore. //

« Que se passe-t-il avec ceux qui entraînent les chiens pour tuer? » // PACMA // 22.02.17

La terrible actualité de ces derniers jours nous rappelle l’injustice et la brutalité qui se cache derrière les combats de chien.

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// Cette semaine a une nouvelle fois relancé le débat sur ce qu’on appelle à tort les chiens potentiellement dangereux (PPP), après la mort triste et malheureuse d’un voisin d’Alicante, attaqué par cinq chiens qui s’étaient échappés d’une ferme voisine.

Le débat se focalise sur la stigmatisation de certaines races de chiens, loin du véritable point de départ de tout cela, qui est que des personnes entrainent des chiens pour tuer.

Ces animaux reçoivent des mauvais traitements tout au long de leur vie et sont entrainés de façon brutale, dans le seul but de les transformer en machines à tuer.

SOUMIS A LA PEUR DEPUIS QU’ILS SONT PETITS

En règle générale, l’entraînement commence dès qu’ils sont chiots. A environ trois mois, on commence à les inciter, avec comme objectif premier de récompenser les comportements agressifs à l’aide de ‘jeux’ où l’on récompense la perte de contrôle de l’animal. A partir de quatre mois, on commence à les battre et à leur donner des coups pour les terroriser et associer leur comportement agressif à la peur. Puis, quand ils sont détruits psychologiquement, ils sont enfermés dans des pièces obscures pendant des heures pour les désorienter.

Après tout cela, les chiens ont perdu toute notion sociale et sont incapables de se comporter sainement avec d’autres animaux ou des personnes.

L’entraînement physique commence alors. On les suspend pendant des heures pour renforcer leur machoire, et on les oblige à tirer des charges lourdes pour renforcer leur musculature. On les dope aussi pour augmenter leur poids. Ceux qui les ont maltraités finissent par obtenir des chiens prêts à tuer.

Il n’y a donc pas de Chiens Potentiellement Dangereux (PPP), ni de races particulièrement agressives, mais bien des individus qui les entraînent à tuer, sélectionnant des races avec des qualités physiques supérieures et avec une musculature et des mâchoires puissantes.

Ceux que l’on considère comme Chiens Potentiellement Dangereux ne le sont donc pas à la base, mais, sur base de leurs caractéristiques physiques supérieures, on les a complètement dénaturés, provoquant un trouble psychologique grave, et ensuite entrainés physiquement pour transformer la terrible peur dont ils souffrent en agressivité pour se défendre.

La loi sur les PPP n’a servi qu’à stigmatiser certaines races et à obliger le sacrifice de milliers d’animaux dans notre pays.

Des vies misérables confinés, souffrant de la faim avec comme finalité la mort qui différencie un chien sain et mentalement équilibré d’un autre dénaturé et en état de panique permanent qui le rend agressif.

Les combats de chiens sont illégaux dans notre pays mais ils ont lieu de manière clandestine, rapportant des millions d’euros par an dans des paris. Il existe aussi des mafias organisées dans le vol de chiens utilisés comme sparring (« appâts » pour entraîner d’autres chiens).

Lorsqu’un trafic de combats de chiens est démantelé, la peine maximale encourue est l’interdiction pour une période d’un an de développer des activités en rapport avec les animaux ou encore des amendes pouvant aller jusqu’à 54.000 euros. Des sanctions ridicules pour des personnes qui gagnent des milliers d’euros lors de chaque combat.

Les Chiens Potentiellement Dangereux (PPP) sont souvent présentés comme des bourreaux alors que dans la réalité ce sont eux les victimes, soumis à une vie infernale de violence continue.

Chez PACMA, nous regrettons profondément la mort terrible de ce voisin de Beniarbeig (Alicante), attaqué par cinq chiens, mais aussi la mort de ces cinq chiens, euthanasiés sur ordre de justice, seule solution proposée par la Justice invoquant une Loi qui condamne à mort ceux qui sont aussi et avant tout des victimes.

Il est essentiel de poursuivre ceux qui vendent ou confient sans contrôle des chiens pour les entraîner dans le but de se battre, ceux qui brassent des milliards d’euros dans des paris illégaux, ceux qui utilisent les chiens comme des armes et ne sont pas punis par la loi alors que les animaux paient de leur vie. //

Girona // « La Guardia civile récupère 29 chiens volés durant la saison de chasse » // El Dia de Cordoba // 27.02.17

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// La Guardia Civil, via le Service de Protection de la Nature (Seprona), a réalisé – en coincidant avec la saison de la chasse – une campagne de contrôles de chiens, spécialement ceux de races utilisées pour la chasse, qui s’est soldée par la saisie de 29 chiens de races galgo et podenco qui avaient été volés. La campagne a commencé le 9 octobre 2016 et s’est poursuivie jusqu’au 13 février 2017 dernier, date de la fermeture de la chasse.

L’Institut Armé a informé hier que le travail de la campagne s’est déroulé en deux temps . D’un côté, les procédures opérationnelles de service ont été organisées pour éviter l’activité délictueuse commise contre les chiens de chasse, surtout de races galgo et podenco. En second lieu, et une fois les contrôles effectués, les tâches consistaient à  identifier et découvrir les auteurs présumés. La Guardia Civil a expliqué qu’elle a aussi augmenté les mesures de police administrative en rapport avec les obligations légales sur la  possession de ce type d’animal de compagnie, surtout concernant l’identification individuelle et les conditions hygiéniques sanitaires, qu’ils s’agisse de chiens utilisés dans les rehalas pour la chasse au gros gibier, que pour la chasse au petit gibier appelée « a mano » et la chasse au lièvre avec des lévriers.

En parallèle, selon la même information, le contrôle administratif des conditions requises que l’actuelle loi exige aux possesseurs ce type d’animaux de compagnie s’est intensifié: l’identification individuelle par implantation de micropuce, le carnet de santé, les traitements vétérinaires et, dans le cas des animaux potentiellement dangereux, le permis administratif pour leur détention, en plus d’une assurance de responsabilité civile, ainsi que les conditions adéquates pour sa promenade dans les rues (toujours avec muselière et au moyen d’une laisse non extensible). Au total, durant la campagne, 107 contrôlés ont été réalisés sur des possesseurs des chiens. 56 infractions administratives ont été détectées concernant la loi 11/2003 de protection des animaux de l’Andalousie, parmi lesquelles le défaut d’identification par puce et la non administration des traitements vétérinaires (vaccin antirabique). //

Le loulou du mois de Mars // DUENDE

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Il est des chiens dont on connait parfaitement le passé. Chien de chasseur né au fond d’un bunker. Chiots à peine sevrés et déjà déposés devant un refuge ou, pire, une fourrière. Il est des chiens dont on ne connait absolument rien du passé. Chien de chasse trouvé errant en ville ou en campagne. Chien découvert par des bénévoles attaché au portail d’un refuge. C’est comme ça qu’a commencé la vie connue de Duende. En 2013.

17028745_1373335052740271_397622097_n.jpgQuand les bénévoles sont arrivés au refuge, il y avait trois chiens attachés-là. L’un d’eux était dans un état pitoyable, rongé par la leishmaniose. Ses yeux, son nez, ses oreilles étaient couverts de croutes. Puis il était fatigué, tellement fatigué… Et pour cause : il était en anémie sévère, certainement à cause de sa maladie ou d’une longue période de famine… Ou les deux…

17035198_1373335029406940_422305834_nCe chien, c’était Duende. De ce passé plein d’inconnues, ce nounours a gardé quelques peurs ou plutôt, quelques appréhensions. Il lui faut un peu de temps pour se sentir à l’aise et se détendre complètement, mais qui pourrait lui en tenir rigueur ? Personne ne saura jamais ce qu’il a vécu exactement. A-t-il été battu ? Peut-être pas, peut-être que si. A-t-il dû lutter pour sa survie ? Peut-être pas, peut-être que si. Toujours est-il qu’il est un chien un peu timide qui ne demande qu’à ce qu’on soit doux avec lui, qu’on lui montre qu’il peut s’abandonner, se confier, se lover : faire confiance.

Quant à son état de santé, pour que sa leishmaniose en soit arrivée à un tel point, c’est que Duende a été laissé des semaines voire même des mois sans soins. Aujourd’hui, sa peau a bien récupéré et ses poils ont repoussé. En même temps, en quatre ans, ils ont eu tout le temps… Mais il y a un bémol… Malgré le traitement qu’il suit assidûment, son taux ne se stabilise pas. Des fois il explose, des fois il redescend, pour remonter quelques temps après. Pourtant, les dosages ont été et continuent d’être adaptés en fonction des résultats des différentes analyses qu’il fait régulièrement. Mais Duende est stressé et c’est là que le bât blesse. Il lui faudrait un environnement calme pour que son esprit -puis son organisme- puisse s’apaiser. Le temps presse… Si demain, son taux crève les plafonds, peut-être que les traitements disponibles ne suffiront pas pour le faire redescendre et préserver ses organes vitaux.

17035253_1373334976073612_1191033178_nPour rappel, une fois la leishmaniose stabilisée (ce qui ne manquera pas d’arriver une fois Duende dans un environnement stable), une boite d’Allopurinol coûte moins de 3€ (entre 1,80€ et 2€, pour être exact) et sachant qu’il faut une boite par mois… Oui, oui, une boite par mois. Donc moins de 3€ par mois de traitement. C’est sûr qu’il faut, en plus de ces 3€, compter environ 60€ par an d’analyse de sang (30€ tous les six mois) histoire de vérifier que le taux ne bouge pas mais soyons honnête… Une centaine d’euros par an, c’est bien peu comparé au fait de sauver une vie. Non ?

17077858_1373335016073608_1534479506_nAh, et pour finir -parce qu’il faut bien finir quelque part-, j’ajouterai ces quelques mots : Duende signifie « lutin » en espagnol. Les légendes racontent que les lutins sont de petits êtres facétieux, bienfaisants et très enclins à s’occuper des foyers humains. Quoi de mieux pour mettre en avant les plus belles qualités du chien et de Duende en particulier ? Ce nom le prédestine à s’intégrer parfaitement dans une famille et à s’y épanouir comme nulle part ailleurs.

Contact : perrinemallet46@gmail.com

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