« José Guirao nommé nouveau ministre de la culture et du sport.  » // Aplausos // 13.06.18

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(Foto: http://www.abc.es)

 » Directeur du Musée Reina Sofía entre 1994 et 2001, il a affiché publiquement son engagement contre la chasse en 2016, lors de la présentation de la plateforme « Capital Animal », où il a mis sur un pied d’égalité les droits des animaux et ceux des hommes.

José Guirao Cabrera (né à Pulpí, Almería en 1959) est le nouveau ministre de la Culture et des Sports, suite à la démission de Màxim Huerta le 13 juin dernier. Le profil de Guirao est à l’exact opposé de celui de son bref prédécesseur. Selon nos confrères du journal ABC, Guirao est diplômé en philologie hispanique, spécialisé en littérature espagnole, et fut directeur du Musée Reina Sofía entre 1994 et 2001.

Auparavant, entre 1983 et 1987, il était responsable du Département de la culture du Conseil provincial d’Almeria. En 1988, il s’installe à Séville, où il occupe le poste de Directeur Général du Patrimoine Culturel au sein du Gouvernement Régional d’Andalousie. Après Séville, il s’installe à Madrid, où il est nommé directeur des Beaux-Arts et des Archives au Ministère de la Culture pendant un an. En 1994, il prend la tête du Musée Reina Sofía, et dirige dans le même temps la Casa Encendida entre 2002 et 2014. Puis en 2013, il dirige la Fondation Montemadrid où il est nommé directeur général de l’entité, dont l’activité vise à améliorer la qualité de vie et l’inclusion des personnes en difficulté sociale, tout en promouvant une citoyenneté participative avec un meilleur accès à la culture et à l’éducation, ainsi que la protection de l’environnement et la préservation du patrimoine historique.

De plus, Guirao est administrateur de la Fondation Federico García Lorca, de la Fondation Antonio Gala et du Musée de la gravure espagnole contemporaine de Marbella. Il est également conférencier intervenant à la maîtrise en gestion culturelle de l’Université Carlos III de Madrid.

La tauromachie en question

Les toreros attendent avec impatience un nouveau rendez-vous. Pour l’instant, Guirao – de qui dépendra la présence de la tauromachie au sein du gouvernement – s’est publiquement opposé à la chasse. A l’occasion du lancement à Madrid en janvier 2016 de la plateforme « Animal Capital » – créée, selon ses défenseurs, pour rendre les droits des animaux visibles dans la création artistique et culturelle – Guirao, qui a participé à cet événement à La Casa Encendida, a déclaré : « Si profondément enraciné est le mépris pour les animaux, si profondément enraciné est l’idée qu’ils sont quelque chose d’utilitaire, que ce soit pour manger, pour travailler ou pour s’amuser, je crois que notre défi est de changer la fierté de l’espèce, qui se sent impunie, impunie de maltraiter et d’utiliser tout ce qu’elle trouve dans la nature : animaux, plantes, eau, arbres…. Cela ne nous mène qu’à la destruction. Le défi est énorme, compliqué, mais il doit être relevé. »

Dans cet acte, il dénonce la chasse justifiée de certaines espèces en surpopulation : « La race humaine est également en surpopulation et nous prendrions pour un monstre celui qui proposerait d’éliminer une partie de la population humaine », a-t-il fait remarquer ; et il conclut son intervention en déclarant : « Nous devons commencer à considérer les animaux égaux, mais égaux en tout, en intelligence, en sensibilité, en droit à la vie ».

Ecoutez l’intervention de Guirao dans la vidéo ci-dessous, de la 38ème à la 48ème minute. Lien sur l’article, en cliquant ICI.

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« Enquête à Séville après un cas présumé de maltraitance sur 4 galgos, dont deux sont décédés. » // EuropaPress.es // 07.06.18

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« Des agents de la Guardia Civil de Badolatosa, dans la communauté de Séville, ont découvert quatre galgos abandonnés et en état de dénutrition avancé. Deux d’entre eux n’ont pas survécus. Deux personnes ont déjà fait l’objet d’ une enquête dans le cadre de ce délit présumé de maltraitance.
Les événements se sont déroulés le 31 mai à Corcoya, où des agents ont trouvé l’un des chiens dans une dépendance attenante à une maison, allongé sur le sol, sans aucune possibilité de mouvement.
Le chien est finalement décédé. A côté de lui se trouvait le corps d’un quatrième animal, présentant des signes de morsures, faisant penser qu’il ait pu être dévoré par les chiens encore en vie.
Après l’inspection les lieux, les agents ont enquêté sur deux frères, répondant aux initiales R.P.G et J.M.P.G, résidents de la localité, pour des faits présumés de maltraitance animale.
Dans un communiqué, la Guardia Civil souligne que cette action a sauvé la vie de deux chiens malgré leur état de négligence, de malnutrition, et d’atrophie musculaire et dinsalubrité évidente dans laquelle ils survivaient. Les deux animaux sauvés ont été transférés au refuge La Guarida de Puente Genil (Cordoue). »

« Ouverture à Palma du service de conseil juridique gratuit contre la maltraitance animale. » // MallorcaDiario // Baléares // 29.05.18

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Les avocats Manuel Molina et Helena Cabañero

 » Le service de conseil juridique contre la maltraitance animale (SOJMA) de la Commission de Défense des Droits des Animaux de l’ICAIB (l’association du barreau des Baléares) a ouvert le 1er juin dernier. Chaque vendredi du mois, de 10h à 12h, tout citoyen ou entité ayant besoin de conseils sur un cas de maltraitance animale peut s’adresser au siège du Barreau de Palma pour faire part de son doute et agir, en fonction des différentes options judiciaires ou extrajudiciaires disponibles.

L’objectif est que ces personnes, associations ou entités, qui pensent être témoins de cas de mauvais traitements ou de pratiques dégradantes à l’encontre des animaux, puissent recevoir une première orientation légale et gratuite, sur les mesures qui peuvent être prises et/ou sur les outils de traitement des plaintes déjà existants.

Le service fonctionne par prise de rendez-vous privé depuis le site https://www.icaib.org/abogados/secciones-y-comisiones/sojma. Les avocats de la Commission proposent ce service de façon entièrement altruiste.

Il ne concernera pas les questions sur les droits des animaux ou les problématiques administratives ou judiciaires, mais seulement les questions relatives à la maltraitance.

Les avocats à l’origine du SOJMA considèrent que l’un des principaux obstacles à la réalisation de niveaux de protection des droits des animaux efficaces est précisément qu’une grande partie de la population ne sait pas que certains mauvais traitements peuvent être sanctionnés par des procédures pénales – dans les cas les plus graves – ou par des procédures administratives, ce qui, selon eux, se traduit par un faible nombre de plaintes et, par conséquent, des cas qui restent inconnus des autorités et ne peuvent donc pas faire l’objet d’une enquête.

Inverser ou du moins atténuer cette situation est donc l’objectif premier de ce nouveau service destiné à accroître et à faire progresser la protection des animaux contre les mauvais traitements et les pratiques dégradantes infligées aux animaux. « 

« Un organisateur de course de lévriers arrêté et 17 chiens secourus. » // ElChorillero.com // Argentine // 9.4.17

« Avec l’aide d’un déploiement important de la police, une association de protection animale a réussi à déjouer une course de lévriers. L’opération a permis le sauvetage de 17 animaux.

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Ceferino Gómez était l’organisateur de l’événement

Le petit hippodrome “Todo se puede”, situé sur une propriété à quelques kilomètres du quartier 9 de Julio (San Luis, Province de Salta, Argentine), s’apprêtait à recevoir une course de lévriers, rendue clandestine depuis l’année dernière grâce à la loi N° 27330. L’évènement avait rassemblé des gens de différentes provinces.

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L’opération a duré environ 4 heures

Alors que la course allait commencer comme prévu, des militants du Groupe Protectionniste Indépendant, accompagnés de membres du groupe COAR et des divisions canines de prévention de délits de la police, ont surpris les participants.

Certains spectateurs et membres de l’organisation ont tenté de fuir, mais les autorités avaient verrouillé le périmètre.

Une des activistes, qui souhaite garder l’anonymat, indique « qu’il y avait plus de cent personnes, de Mendoza et de Rufino, entre autre ».

17 chiens prévus pour la course étaient séquestrés, et des armes, feux de départ, cales, haut-parleurs et autres éléments servants à la course ont été retrouvés. Le juge correctionnel Marcelo Bustamante Marone a été saisi de l’affaire. »

« 22 podencos errent dans les zones de Cubells et Cala d’Hort. » // Diario de Ibiza // 20.05.18

 » Une meute d’une douzaine de chiens erre dans la région d’es Cubells, tandis qu’une autre douzaine vit et se reproduit dans la région des torrents de Cala d’Hort.

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Un des groupe de chiens de la zone de Cala d´Hort.

Le Conseil municipal de Sant Josep a reçu cette année plusieurs signalements informant de la présence d’une douzaine de chiens errants, des podencos d’Ibiza pour la majorité, dans la région d’es Cubells, et d’un autre groupe d’une dizaine d’individus errants près de Cala d’Hort.

Ces animaux ont été recueillis par la Fundació Gossos, qui sera chargée de leur contrôle vétérinaire et de leur adoption future. De plus, les organismes de protection des animaux et les associations informent le conseil municipal de la présence de nouveaux animaux sauvages et cherchent des solutions afin que ces derniers trouvent des familles d’accueil le plus rapidement possible.

Dans la zone des torrents.

Les animaux de la région de Cala d’Hort vivent et se reproduisent dans la zone des torrents, et « leur présence peut donc constituer un risque pour la sécurité routière ». Le Consistorio tente de capturer ces chiens afin de les transférer à l’association Can Dog ou à d’autres structures de protection animale. Le Consistorio de Sant Josep insiste sur le fait que la population ne doit pas nourrir ces chiens et qu’elle doit appeler la police municipale si elle les aperçoit.

En 2012, le conseil municipal a mené des actions pour tenter de capturer une meute de chien qui dérangeait les habitants et les touristes, dans la zone d’es Bubells. 40 chiens ont été saisis et transférés à Majorque, où ils ont subi un examen et un traitement vétérinaire avant d’entrer dans les circuits d’adoption.

Contrôle des félins


En 2017, de nouvelles actions ont été menées en collaboration avec Can Dog pour la capture d’une cinquantaine de chiens répartis sur les zones d’es Cubells et Cala d’Hort. Les animaux d’es Cubells, en majorité des podencos d’Ibiza, semblaient appartenir à une ferme, dont les propriétaires « ont montré de la bonne volonté afin de faciliter la capture ». Certains de ces chiens sont toujours présents à Can Dog en attente d’adoption. //