« Des inconnus abattent 20 chiens d’une rehala et en laissent de nombreux autres grièvement blessés à Casatejada » // Province de Caceres // La Mañana // 24.02.2021

 » Des inconnus ont abattu 20 chiens dans une rehala (1) et en ont gravement blessé un grand nombre dans une finca (2) propriété agricole située dans la zone municipale de Casatejada à Cáceres. 

(1) rehala = meute de chiens de chasse   (2) finca = exploitation agricole

Un des chiens de race podenco abattu à la finca « La Parrala », entre Talayuela et Casatejada.

Les propriétaires des chiens, des habitants de Talayuela, ont découvert le massacre mercredi après-midi, alors qu’ils se rendaient à la finca «La Parrala» pour nourrir les animaux où ils ont retrouvés beaucoup d’entre eux morts et d’autres gravement blessés et agonisants.

La Garde civile a ouvert une enquête pour clarifier les faits, bien que l’on suppose que les faits ont dû se dérouler très tôt à l’aube, profitant d’un jour de fête, puisqu’il s’agit d’un lieu particulièrement fréquenté par les agriculteurs.

Parmi les animaux décédés figurent des Podencos, des Alanos espagnols et d’autres chiens de chasse utilisés par les propriétaires pour les monterias (chasses en meute) organisées par les régions voisines. Plus d’une personne aurait pu participer à l’événement, ce qui pourrait être considéré comme un crime de maltraitance animale, étant donné le nombre élevé de chiens morts et blessés.

Des sources proches de la famille ont indiqué que « c’était un véritable massacre  » et que le ou les auteurs des faits sont entrés dans la finca après avoir fait sauter le verrou de sécurité de la porte d’accès d’un coup de fusil.

Beaucoup d’animaux sont morts à l’intérieur des chenils et d’autres sont tombés abattus en plein milieu de la propriété, les images diffusées ont provoqué une grande stupeur dans toute la région.

Un expert consulté par ‘LA MAÑANA’ de Radio Interior a expliqué qu’il est probable qu’ils ont utilisé des fusils de chasse pour tuer les chiens car cela ne laisse pas de trace étant donné qu’ils ont pris la précaution de retirer les cartouches. S’ils avaient utilisé une carabine ou une arme à canon rayé pour les tuer, un examen balistique médico-légal des projectiles aurait permis de déterminer l’arme dont ils provenaient. »