« PACMA dénonce 157 territoires de chasse sur lesquels on a pu chasser illégalement au cours des trois dernières années dans la Communauté de Valence » // El Periodico de Aqui // 17.11.2019

// Le Parti Animaliste souligne que 70 de ces territoires de chasse sont situés dans des zones naturelles protégées.

Le Parti Animaliste, PACMA, a déposé une plainte auprès de la Generalitat Valenciana contre les 157 terrains de chasse sur lesquels on a pu chasser pendant trois ans sans disposer du Plan technique de gestion de la chasse.

Avec la circonstance aggravante que sur les 105 espaces naturels protégés que compte la province de Valence, on a pu chasser illégalement sur 70 d’entre eux. Parmi ces zones protégées figurent le parc naturel de l’Albufera, le parc naturel Marjal Pego-Oliva, les parcs Serra Mariola et Carrascar de la Font Roja et le parc naturel Serra Calderona.

PACMA a également appris que le ministère régional de l’Agriculture, du Développement rural, des urgences climatiques et de la transition écologique du gouvernement autonome de la Communauté valencienne (Generalitat Valenciana) avait été invité plus tôt cette année par le Procureur général de Valence à prendre des mesures pour empêcher la chasse dans les zones naturelles protégées de la province, étant donné les dommages que cette activité produit sur eux, sans qu’on ait pu constater que des actions ont été prises de la part du ministère dirigé par Mireia Mollà, puisqu’ils ont continué à chasser.

«La chasse est une activité violente qui fait des millions de victimes chaque année et pollue nos espaces naturels. Malheureusement, dans la Generalitat de Valence, le soutien à la chasse est total. La preuve en est la permissivité devant les irrégularités commises par les chasseurs et le soutien explicite à la motion en faveur de la chasse que tous les partis représentés au parlement de la communauté valencienne (Les Corts) ont appuyée il y a quelques mois », déclare Raquel Aguilar, coordinatrice PACMA à Valence. « PACMA continuera à travailler jusqu’à ce qu’il soit mis fin à cette pratique qui sème la mort et plombe nos écosystèmes. Mais tant que son abolition ne sera pas effective, nous nous battrons pour que la loi soit respectée et qu’on ne permette pas les attaques contre la vie et l’environnement qui ont été pratiquées sans contrôle », indique la formation. //