« Une personne arrêtée à Tahíche (Lanzarote) pour des faits de maltraitance animale. » //LancelotDigital.com // 20.07.2018

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Les agents du Seprona ont procédé au sauvetage de cinq chiens vivants dans de très mauvaises conditions, aucun n’étant vacciné, et un seul étant équipé d’une micro-puce.
// Les agents du Service de protection de la nature de la Guardia Civil de l’île de Lanzarote ont arrêté une personne, dont les initiales sont S.A.V., âgée de 46 ans et déjà connue des services de police, présumée coupable d’un délit d’abandon d’animaux (spécifié par l’article 337 bis du Code Pénal). La personne arrêtée aurait détenue sur le toit de sa maison cinq podencos dans des conditions sanitaires déplorables.
Grâce aux informations fournies par un témoin ayant donné l’alerte au vue de l’état physique des animaux sur le toit de cette habitation, ainsi qu’une vidéo, les agents du SEPRONA, accompagnés par les agents de la police locale de Teguise se sont rendus sur la propriété concernée, le 13 juillet dernier. Avec l’autorisation d’un parent vivant dans la maison, ils ont accédé au toit où se trouvaient les animaux.
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Les agents se sont alors rendus compte des conditions d’hygiène et sanitaires déplorables dans lesquelles se trouvaient les chiens, et de leur extrême maigreur, ainsi que la quantité de puces et de tiques les recouvrant, mais aussi la très forte odeur d’excréments et d’urine.
Face à cette situation, les agents du SEPRONA ont décidé d’évacuer les chiens, par mesure de sécurité, et craignant pour leur intégrité physique. Ils ont pour cela demandé la collaboration de la mairie, ainsi que la rédaction d’un rapport attestant des risques encourus par les chiens dans une telle situation.
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Se basant sur l’état physique des animaux et sur le rapport, la Guardi Civil a procédé à l’arrestation de S.A.V., comme présumée coupable d’un délit d’abandon d’animaux, puis à confié le dossier au tribunal d’Arrecife.
L’article 337 bis du Code pénal espagnol prévoit que quiconque abandonne un animal dans des conditions où sa vie ou son intégrité peuvent être mises en danger est passible d’une peine d’un à six mois ; le juge peut également imposer une peine spéciale de trois mois à un an d’interdiction d’exercer une profession, une activité ou un commerce lié aux animaux ainsi que l’interdiction de posséder des animaux. //