« Les Galgos maltraités ont été restitués à leur propriétaire qui les a de nouveau enfermés dans leur « planque » // Xyzediciones.com // 13-06-16

Galgo

// Le collectif ‘Proteccion Animale’ dénonce que, ce lundi, plusieurs lévriers qui vivaient enfermés « sans hygiène ni aération » ont été saisis par la Police Locale de Séville avant d’être rendus à leur propriétaire à cause d’un « mauvais fonctionnement des protocoles d’intervention ou de formalités administrative incorrecte ».

Selon le collectif, le 30 mai dernier, la Police Locale a saisi plusieurs galgos, après avoir constaté qu’ils vivaient « dans une planque, de manière permanente, sans hygiène, ni aération ». Les agents, selon le collectif, ont remis les animaux  au Zoosanitario municipal, en déclarant aux travailleurs du centre que « ces animaux ne seront pas rendus, au vue des infractions très graves de la Loi de Protection Animal, et de l’Ordonnance Animale de Seville ».

Mais un peu plus d’une heure plus tard, les animaux ont été remis à leur propriétaire dénoncé qui, devant les regard ébahis des voisins, les a re-enfermés dans la même planque que celle dont ils ont été sortis quelques heures auparavant par les agents de Police ». « L’explication donnée par le directeur du Zoosanitario est que la Police Locale n’a pas émis de rapport complet, mais il était pourtant clairement indiqué que ces animaux ne devaient pas être rendus à leur propriétaire maltraitant ».

Devant ce cas, le collectif demande que des « mesures opportunes » soient prises pour que ces galgos ne retrouvent pas la « même situation » que celle qui a motivé la plainte initiale.

Les galgos sont de parfaits compagnons de chasse et c’est pour cela que les galgos, comme les podencos, font partie des animaux qui souffrent le plus de la cruauté humaine. Maltraités, abandonnés, pendus lentement quand ils ne sont plus utiles pour l’activité cynégétique. Ceux qui ne sont pas tués sont abandonnés dans des « géoles canines », de petits espaces où des dizaines de chiens sont entassés, avec à peine de l’eau et sans nourriture. Ces abandons provoquent des infections de gale, ils perdent leur poils et beaucoup meurent d’inanition. // Gil de Reboleño

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