« Ils réclament une loi étatique de protection animale pour le Galgo » // MadridPress // 10-02-16

  • Article traduit de l’espagnol: http://madridpress.com/not/200205/reclaman-una-ley-estatal-de-proteccion-para-el-galgo/

Le Collège des Vétérinaires de Madrid (COVM) et Galgos Sin Fronteras réclament une Loi Etatique de Protection Animale qui prévient et sanctionne la maltraitance animale, et qui spécifie les conditions minimales à respecter pour détenir des animaux de manière responsable.

img_45072// Dans un acte commun des deux organismes, le président du COVM, Felipe Vilas, a rappelé que « l’essence des vétérinaires est la lutte contre la maltraitance et l’abandon animal ». Pour cette raison, il a lancé un appel aux autorités sanitaires et de bien-être animal « afin d’exécuter la Loi et d’appliquer des sanctions exemplaires ».

Pour sa part, la présidente de Galgos Sin Fronteras, Cristina Garcia Moreno, a rappelé que, malgré le fait que les associations revendiquent que les chiens ne soient plus utilisés comme des armes, jusqu’à ce que ce moment arrive, elle demande qu’au moins, la loi soit appliquée, puisque les galgos « payent son inaccomplissement d’une vie épouvantable et une fin cruelle ».

Comme elle l’a expliqué, quand la saison de la chasse se termine et que les chiens ne sont plus utiles, nombre d’entre eux sont « pendus, jetés dans des puits, brûlés, attachés puis abandonnés pour qu’ils meurent d’inanition ».

Grâce à sa participation, José Antonio Contera Higes, policier expert en dénonciations de maltraitance et saisies d’animaux, a aussi défendu la nécessité de créer une Loi Etatique qui spécifie les conditions et soins minimum qui doivent être accomplis pour détenir un animal. « La maltraitance, ce n’est pas seulement donner des coups, c’est aussi avoir un chien dans une planque, ne pas lui permettre de faire de l’exercice, le priver d’une assistance vétérinaire si nécessaire, etc », a-t-il expliqué.

Pour sa part, le président de la Salle du Pénal de l’Audience Nationale, Fernando Grande-Marlaska, a mis en évidence qu’en Espagne existent des lois très claires contre la maltraitance animale dans le Code Penal, mais que, selon lui, « il faudrait joindre d’autres lois qui préviennent et empêchent ce type de conduites ». Le juge a aussi miser sur la formation de juges et de policier sur la question des mauvais traitements.

En attendant, la journaliste et écrivain Rosa Montero a rappelé que la lutte contre la maltraitance est « une cause commune de la civilité, puisque la manière dont une société traite les animaux est un baromètre clair de son refus de la violence ». Montero a demandé aux chasseurs de se joindre à cette lutte, « ils sont les mieux placés pour combattre la maltraitance des galgos afin de démontrer qu’il est possible d’être un chasseur civilisé ».

La séance a pu également compter sur la participation de l’ex-joueur et présidente de la Fondation Athlétique de Madrid, Adelardo Rodríguez; l’entrepreneur et cavalier olympique, Fernando Sarasola; de la dresseuse Elsa Pinilla, experte en comportement animal et de sa galga adoptée « Nea », championne d’Espagne en obéissance et en sauvetage de personnes, récupérée par Galgos Sin Fronteras. //

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